Lundi: sortie de 38 minutes répartie en 20’ d’endurance (vm: 6,7 kms/h), 8 minutes à FC semi (vm : 7,5 kms/h) et 10 minutes de marche rapide (vm: 6,2 kms/h). Aucune douleur. Les FC restent bien dans les clous. 38 minutes pour 4,32 kms. (vm de la sortie totale : 6,8 kms/h). J’adore les portions "rapides". Il faudra vraiment que je fasse un plan pour améliorer la vitesse.
Mercredi: sortie longue avec Pascale au Cinquantenaire. 1h19 répartie en 20’ échauffement, 5x (8’ vitesse semi (vm : 8 kms/h) + 2’ marche) et 9’ récup pour un total de 9,3 kms. (vm de la sortie totale:7,4 kms/h). Bonne sortie malgré la chaleur qui commence à arriver sur Bruxelles. On a encore 4 semaines pour augmenter notre vitesse "semi" mais ma FCmoyenne de la sortie totale est celle préconisée par Eric (175) pour le semi.
Pascale court environ à 0,2 kms/h plus vite que moi en vitesse semi et nous avons donc fait nos portions rapides séparément.
Vendredi: sortie de 45’10 répartie en 31’30 d’échauffement en endurance et 9x 1’FC semi (entre 170 et 180)/30s de récup. Total: 5,51 kms.
En fait, pendant l’échauffement, tout à coup, je me suis dit que j’allais faire des fractionnés un peu plus longs (parce que l’endurance, ça me soule) et j’ai fait au feeling. Du coup, je n'ai pas respecté à la lettre le plan d'Eric...
Bilan: vm en endurance: 7,2 kms/h et vm pendant les fractionnés "longs": 8,5 kms/h. Vm de la sortie totale: 7,5 kms/h.
Bilan: 2h42 pour 19,13 kms de CAP, 1360 calories dépensées.
Bobos: le genou droit s’est un peu manifesté pendant la sortie longue, mais c’est gérable.
J’aime vraiment beaucoup courir en mode "FC semi" (entre 170 et 180) qui correspond actuellement à une vitesse entre 7,5 et 8,5 kms/h et qui a bien progressé au cours de la semaine, tout comme la vitesse en endurance d’ailleurs.
Encore 4 semaines, je suis déjà impatiente d’y être!
PS: ce week-end, gros gueuletons pour mon anniversaire, je vais essayer de maîtriser la balance (depuis le début de ma prépa, j'ai perdu 1 kilo), mais je suis bien contente d’être entourée de mes proches pour cet anniversaire un peu particulier puisque mercredi 28, je suis devenue quadragénaire. 40 ans... dis donc !
Bizarre, dans ma tête, je n’ai pas plus de 30 ans, je crois bien et je me sens bien mieux maintenant qu’il y a 20 ans !!!
vendredi 30 avril 2010
dimanche 25 avril 2010
Semaine 3/8: en progrès, je suis contente !
Mardi: sortie de 45 minutes répartie en 20’ d’endurance (vm : 6,7 kms/h : ça monte doucement à FC d’endurance égale, yesss !) et 25 minutes de fartlek composées d’accélérations plus ou moins longues pour faire monter la FC à 190 (vm : 7,3 kms/h). J’en ai fait 9. Très bonne séance. Aucune douleur nulle part. 45 minutes pour 5,25 kms. (vm de la sortie totale: 7 kms/h)
Jeudi: 45 minutes pour 5,13 kms. Totalement en endurance. (vm :6,85 kms/h). Ma vm en endurance continue à progresser sans que ce soit faramineux, mais quand même! Sinon, sensations très bof: jambes de plomb dès le début de la sortie et de multiples tiraillements et douleurs un peu partout. Mais, mes pires ennemis sont restés plutôt calmes. Bilan positif même si sensations générales très mitigées. Un jour sans, ça arrive!
Samedi: Sortie longue au Cinquantenaire, comme d’hab! 1h37 de CAP en Cyrano 8’/2’ pour 11,37 kms (vm: 7,05 kms/h). J’ai changé la fréquence d’alternance course/marche pour voir les effets sur la vitesse et la récupération et le bilan est positif. Et surtout, je n’ai pas du tout eu d’alerte de TFL sur 1h37, hallucinant!!!
Bilan: 3h07 d’activités sportives. 21,75 kms de CAP, 1530 calories dépensées.
Je commence déjà à percevoir les effets des séances qualitatives, je suis ravie, même si je reste lente!
Bobos: des tiraillements à droite, à gauche, même aux tibias, mais rien d’alarmant. L’électrostimulation ferait-elle des miracles sur ma TFL? Je n’ai pourtant pas vu ma kiné depuis deux semaines. Il faut que j’y aille la semaine prochaine ne serait-ce que pour un contrôle.
Encore 5 semaines, espérons que tout continue sur cette lancée!
PS: c'est la première fois que je dépasse les 11 kms, comme quoi, tout arrive :-) Plus que 8,63 kms à rajouter...
Jeudi: 45 minutes pour 5,13 kms. Totalement en endurance. (vm :6,85 kms/h). Ma vm en endurance continue à progresser sans que ce soit faramineux, mais quand même! Sinon, sensations très bof: jambes de plomb dès le début de la sortie et de multiples tiraillements et douleurs un peu partout. Mais, mes pires ennemis sont restés plutôt calmes. Bilan positif même si sensations générales très mitigées. Un jour sans, ça arrive!
Samedi: Sortie longue au Cinquantenaire, comme d’hab! 1h37 de CAP en Cyrano 8’/2’ pour 11,37 kms (vm: 7,05 kms/h). J’ai changé la fréquence d’alternance course/marche pour voir les effets sur la vitesse et la récupération et le bilan est positif. Et surtout, je n’ai pas du tout eu d’alerte de TFL sur 1h37, hallucinant!!!
Bilan: 3h07 d’activités sportives. 21,75 kms de CAP, 1530 calories dépensées.
Je commence déjà à percevoir les effets des séances qualitatives, je suis ravie, même si je reste lente!
Bobos: des tiraillements à droite, à gauche, même aux tibias, mais rien d’alarmant. L’électrostimulation ferait-elle des miracles sur ma TFL? Je n’ai pourtant pas vu ma kiné depuis deux semaines. Il faut que j’y aille la semaine prochaine ne serait-ce que pour un contrôle.
Encore 5 semaines, espérons que tout continue sur cette lancée!
PS: c'est la première fois que je dépasse les 11 kms, comme quoi, tout arrive :-) Plus que 8,63 kms à rajouter...
mardi 20 avril 2010
90 minutes de bonheur !
Sous l’avalanche des recettes de cuisine et des bilans sportifs hebdos, je crains que tout le monde ait fini par oublier pourquoi j’ai créé ce blog : les CONCOURS !
Hier, comme prévu depuis quelques semaines, je suis allée passer la première épreuve de mon premier concours.
J’étais convoquée à 15h pour les tests dits CBT (Computer based tests) à l’autre bout de la ville. Je suis arrivée à 14h30 et je peux vous dire, pour l’anecdote, que dans le centre de concours, rien n’est laissé au hasard. Tout obéit à une précision militaire. D’abord, vous devez vous débarrasser de tous vos effets personnels dans un casier (j’ai choisi le n°33, "dites 33!"), y compris la montre et les bijoux. En sortant des vestiaires, ô malheur, j’avais gardé mes lunettes de soleil sur la tête (c’est bien simple, elles sont dès qu’il fait beau une excroissance de mon crâne !) et là, la gendarmette de service m’arrête "hep, hep, hep, sunglasses !". Ok, ça va, c’est bon, je vais les mettre dans le casier.
Puis, après une pause pipi et la vérification de ma pièce d’identité, j’ai pas eu le temps de faire une pause dans la salle d’attente, je suis immédiatement appelée à passer les tests. La fille qui me conduit à mon PC me demande si j’ai déjà passé ce type de test et comme je lui réponds que oui, elle me pose là avec une calculatrice et une feuille en papier spécial "où que tu peux écrire dessus avec un marker et effacer avec une éponge spéciale pour effacer le marker".
Et ça commence. Petit tutoriel pour savoir comment cocher les réponses, les mettre en attente quand on n’est pas sûr et revenir dessus ensuite. Bref, la routine ! Mais, je suis perturbée par deux choses : je n’ai pas de casque pour m’isoler du bruit (du bruit, quel bruit ? si ce n’est celui des neurones hyperconcentrés de mes camarades postulants ou celui du cliquetis des calculatrices...) et je manque de lumière. Inconsciemment, je me reporte à 3 ans en arrière où, en plein mois d’août, j’avais passé mon précédent concours à Paris, où j’avais un casque isolant et où il régnait une belle lumière d’été...
1ère partie du test : 20 questions de raisonnement verbal en 35 minutes. C’est vraiment l’épreuve que je craignais le plus. Il s’agit de 20 petits textes différents entre 6 et 7 lignes écrits dans un niveau d’anglais assez élevé et parfois volontairement confus sur tout et sur rien. Et vous avez une série de 4 phrases qui reprend à chaque fois plus ou moins une idée du texte et vous devez trouver "which of the following statement is correct ?" Dit comme ça, ça a l’air simple, mais souvent cela se joue sur des subtilités linguistiques et puis, le temps qui s’écoule en haut à droite sur l’écran ne laisse pas trop le temps de réfléchir aux petits détails du style "possibly", "probably"... Bref, j’ai pu répondre à toutes les questions et je crois que pour cette épreuve, je m’en suis bien tirée.
2ème partie du test : 10 questions de raisonnement numérique en 20 minutes. C’est normalement le test pour lequel je m’étais le mieux entraînée et le plus préparée (j’ai fait au moins 400 calculs ces deux derniers mois), mais sur papier... Et sur PC, c’est différent. La lumière... Dès la première question, qu’il faut prendre le temps de lire quand même, je me dis "ok, tu dois travailler sur la ligne du pays C et sur les colonnes production, main d’oeuvre et année 2002 et année 2004". Et paf, je vous le donne en mille, il fait sombre, j’ai du mal à fixer mon regard sur les bonnes colonnes, je perds du temps. Je réussis cependant à faire le calcul qui, à la base, n’est pas difficile. Je passe au suivant et ce sera le même topo pour 7 autres questions, car tout à coup, une petite fenêtre s’ouvre sur le PC et me dit "the test is finished". Bloody hell, mais... j’ai pas fini, c’est pas vrai !
Là, normalement, vous avez droit à un break de 5 minutes. Mais, je sais déjà que les jeux sont faits pour moi, alors autant finir vite. Je passe à l’étape suivante.
3ème partie du test : 10 questions de raisonnement abstrait en 10 minutes, vous savez les formes bizarres avec des carrés, des ronds, des flèches qui se suivent dans un ordre logique et que vous devez trouver la forme suivante ? Pareil, je n’ai pu répondre qu’aux 8 premières questions.
4ème partie du test : celle qui, au stade actuel, ne compte pas. En effet, il n’est tenu compte des réponses des candidats que s’ils ont la chance de gagner au loto et de passer les épreuves de la deuxième phase. Exemple: "votre chef d’unité doit présenter devant un autre service un projet sur lequel l’unité a travaillé d’arrache-pied, mais il est malade. Il vous envoie un mail pour vous demander de le faire alors que vous-même, ce même jour, vous avez une formation importante. Que faites-vous ?" Là, quatre choix dont vous devez choisir "the most effective" et "the least effective". 20 questions en 30 minutes. J’ai torché le tout en 18 minutes.
Après, pour la forme, un petit questionnaire de satisfaction sur l’organisation des tests et là, vite fait, j’ai cliqué sur "ending exam". Et je suis sortie, non sans avoir signé un papier de "comme quoi j’y étais bien et j’ai tout fait". Et c’est fini !
Là, deux possibilités s’offrent à moi : rentrer en métro et aller courir direct 50 minutes à fond les ballons ou rentrer à pied pour profiter de cette belle après-midi ensoleillée. Je choisis l’option 2 et marche donc 1h30 jusqu’à mon home sweet home !
Je suis un peu fâchée contre moi-même et ma mauvaise gestion du temps. Je sais que je ne serai pas parmi les 315/29118 qui auront le droit de passer à la phase suivante (qui est autrement plus difficile que celle-ci !). Parce que selon mes calculs de probabilité, pour faire partie des 1,08% de chanceux, il faut avoir tout fait juste ou une ou deux fautes au grand max et admettons que toutes mes réponses soient justes, il me manque quand même 4 questions...
Voilà, la page est tournée. La suite, c’est mon exam d’espagnol le 21 mai et ensuite, on repart sur la prépa du prochain concours, celui de traducteur francophone dont personne ne connait actuellement le contenu et le déroulement des épreuves.
Oui, je sais, vous êtes crevés après avoir lu ce compte-rendu, mais eh oh, c’est pas tous les jours qu’on vit 90 minutes aussi palpitantes!
Hier, comme prévu depuis quelques semaines, je suis allée passer la première épreuve de mon premier concours.
J’étais convoquée à 15h pour les tests dits CBT (Computer based tests) à l’autre bout de la ville. Je suis arrivée à 14h30 et je peux vous dire, pour l’anecdote, que dans le centre de concours, rien n’est laissé au hasard. Tout obéit à une précision militaire. D’abord, vous devez vous débarrasser de tous vos effets personnels dans un casier (j’ai choisi le n°33, "dites 33!"), y compris la montre et les bijoux. En sortant des vestiaires, ô malheur, j’avais gardé mes lunettes de soleil sur la tête (c’est bien simple, elles sont dès qu’il fait beau une excroissance de mon crâne !) et là, la gendarmette de service m’arrête "hep, hep, hep, sunglasses !". Ok, ça va, c’est bon, je vais les mettre dans le casier.
Puis, après une pause pipi et la vérification de ma pièce d’identité, j’ai pas eu le temps de faire une pause dans la salle d’attente, je suis immédiatement appelée à passer les tests. La fille qui me conduit à mon PC me demande si j’ai déjà passé ce type de test et comme je lui réponds que oui, elle me pose là avec une calculatrice et une feuille en papier spécial "où que tu peux écrire dessus avec un marker et effacer avec une éponge spéciale pour effacer le marker".
Et ça commence. Petit tutoriel pour savoir comment cocher les réponses, les mettre en attente quand on n’est pas sûr et revenir dessus ensuite. Bref, la routine ! Mais, je suis perturbée par deux choses : je n’ai pas de casque pour m’isoler du bruit (du bruit, quel bruit ? si ce n’est celui des neurones hyperconcentrés de mes camarades postulants ou celui du cliquetis des calculatrices...) et je manque de lumière. Inconsciemment, je me reporte à 3 ans en arrière où, en plein mois d’août, j’avais passé mon précédent concours à Paris, où j’avais un casque isolant et où il régnait une belle lumière d’été...
1ère partie du test : 20 questions de raisonnement verbal en 35 minutes. C’est vraiment l’épreuve que je craignais le plus. Il s’agit de 20 petits textes différents entre 6 et 7 lignes écrits dans un niveau d’anglais assez élevé et parfois volontairement confus sur tout et sur rien. Et vous avez une série de 4 phrases qui reprend à chaque fois plus ou moins une idée du texte et vous devez trouver "which of the following statement is correct ?" Dit comme ça, ça a l’air simple, mais souvent cela se joue sur des subtilités linguistiques et puis, le temps qui s’écoule en haut à droite sur l’écran ne laisse pas trop le temps de réfléchir aux petits détails du style "possibly", "probably"... Bref, j’ai pu répondre à toutes les questions et je crois que pour cette épreuve, je m’en suis bien tirée.
2ème partie du test : 10 questions de raisonnement numérique en 20 minutes. C’est normalement le test pour lequel je m’étais le mieux entraînée et le plus préparée (j’ai fait au moins 400 calculs ces deux derniers mois), mais sur papier... Et sur PC, c’est différent. La lumière... Dès la première question, qu’il faut prendre le temps de lire quand même, je me dis "ok, tu dois travailler sur la ligne du pays C et sur les colonnes production, main d’oeuvre et année 2002 et année 2004". Et paf, je vous le donne en mille, il fait sombre, j’ai du mal à fixer mon regard sur les bonnes colonnes, je perds du temps. Je réussis cependant à faire le calcul qui, à la base, n’est pas difficile. Je passe au suivant et ce sera le même topo pour 7 autres questions, car tout à coup, une petite fenêtre s’ouvre sur le PC et me dit "the test is finished". Bloody hell, mais... j’ai pas fini, c’est pas vrai !
Là, normalement, vous avez droit à un break de 5 minutes. Mais, je sais déjà que les jeux sont faits pour moi, alors autant finir vite. Je passe à l’étape suivante.
3ème partie du test : 10 questions de raisonnement abstrait en 10 minutes, vous savez les formes bizarres avec des carrés, des ronds, des flèches qui se suivent dans un ordre logique et que vous devez trouver la forme suivante ? Pareil, je n’ai pu répondre qu’aux 8 premières questions.
4ème partie du test : celle qui, au stade actuel, ne compte pas. En effet, il n’est tenu compte des réponses des candidats que s’ils ont la chance de gagner au loto et de passer les épreuves de la deuxième phase. Exemple: "votre chef d’unité doit présenter devant un autre service un projet sur lequel l’unité a travaillé d’arrache-pied, mais il est malade. Il vous envoie un mail pour vous demander de le faire alors que vous-même, ce même jour, vous avez une formation importante. Que faites-vous ?" Là, quatre choix dont vous devez choisir "the most effective" et "the least effective". 20 questions en 30 minutes. J’ai torché le tout en 18 minutes.
Après, pour la forme, un petit questionnaire de satisfaction sur l’organisation des tests et là, vite fait, j’ai cliqué sur "ending exam". Et je suis sortie, non sans avoir signé un papier de "comme quoi j’y étais bien et j’ai tout fait". Et c’est fini !
Là, deux possibilités s’offrent à moi : rentrer en métro et aller courir direct 50 minutes à fond les ballons ou rentrer à pied pour profiter de cette belle après-midi ensoleillée. Je choisis l’option 2 et marche donc 1h30 jusqu’à mon home sweet home !
Je suis un peu fâchée contre moi-même et ma mauvaise gestion du temps. Je sais que je ne serai pas parmi les 315/29118 qui auront le droit de passer à la phase suivante (qui est autrement plus difficile que celle-ci !). Parce que selon mes calculs de probabilité, pour faire partie des 1,08% de chanceux, il faut avoir tout fait juste ou une ou deux fautes au grand max et admettons que toutes mes réponses soient justes, il me manque quand même 4 questions...
Voilà, la page est tournée. La suite, c’est mon exam d’espagnol le 21 mai et ensuite, on repart sur la prépa du prochain concours, celui de traducteur francophone dont personne ne connait actuellement le contenu et le déroulement des épreuves.
Oui, je sais, vous êtes crevés après avoir lu ce compte-rendu, mais eh oh, c’est pas tous les jours qu’on vit 90 minutes aussi palpitantes!
dimanche 18 avril 2010
Première vraie journée de printemps...
Donc open door sur le jardin :-)
Sacha et Maou reprennent leurs bonnes habitudes et Benji découvre son jardin.
Maou, la vadrouille
Sacha, la glandouille
ça y est, youhou !
Première ballade !
C'est que Mossieur est grand et n'a pas peur !
La classe, le collier avec le nom dedans ! (mieux vaut prévenir...)
A moi aussi, un peu de glandouille :-)
Sacha et Maou reprennent leurs bonnes habitudes et Benji découvre son jardin.
Semaine 2/8: bonne semaine dans l'ensemble !
Lundi: séance de 38 minutes répartie en 20’ d’endurance (vm : 6 ,5 kms/h), une série de 8 fractionnés 30/30 (vm : 7,5 kms/h) et 10’ de marche rapide (vm : 5,5 kms/h) pour faire baisser les pulses. Bonne séance malgré un fort vent de face. Les fréquences cardiaques sont maintenues au niveau requis.
Mercredi: séance au Parc du Cinquantenaire avec Pascale. 45 minutes pour 5,25 kms. (vm : 7 kms/h). Bien plus haut que ma FC d’endurance. Mais, je ne me suis pas sentie mal pour autant, on a bien discuté. Pas eu mal au genou droit, mais ma contracture à la fesse droite n’est jamais loin. Pas de pause marchée. Petit chocolat chaud de récompense pour finir.
Samedi: Parc du Cinquantenaire, again ! Sortie longue d'1h26 en Cyrano 18’/2’ pour 10 kms (vm: 6,9 kms/h). Au niveau pulses, je suis en basse résistance douce, donc je peux tenir un moment à ce rythme. Mais... le genou et la fesse côté droit se sont réveillés au bout d’1h10. C’est mieux, mais quand même... Seuls les massages de la fesse en courant m’ont permis de tenir jusqu’à la fin de la sortie. Je suis ennuyée de savoir que les douleurs sont toujours présentes...
Bilan: 2h49 d’activités sportives. 19,3 kms de CAP, 1360 calories dépensées.
Bobos: la TFL à droite est toujours présente.
Mais je suis contente pour deux raisons : j’ai enfin recouru 10 kms (ça ne m’était plus arrivé depuis mai 2009 lors de la Ladies Run, l’an dernier) et j’ai refait une semaine à 3 séances de CAP et ça aussi, ça faisait drôlement longtemps !
On est à J-42 !
PS : J’ai passé une nuit pourrie avec des douleurs lancinantes dans la fesse droite que j’avais pourtant massée et électrostimulée fortement hier soir. Et je sens comme une boule à l’endroit qui me fait mal. Je ne recours que mardi et ce sera une séance courte. Il faut aussi que je revoie vite ma kiné.
Mercredi: séance au Parc du Cinquantenaire avec Pascale. 45 minutes pour 5,25 kms. (vm : 7 kms/h). Bien plus haut que ma FC d’endurance. Mais, je ne me suis pas sentie mal pour autant, on a bien discuté. Pas eu mal au genou droit, mais ma contracture à la fesse droite n’est jamais loin. Pas de pause marchée. Petit chocolat chaud de récompense pour finir.
Samedi: Parc du Cinquantenaire, again ! Sortie longue d'1h26 en Cyrano 18’/2’ pour 10 kms (vm: 6,9 kms/h). Au niveau pulses, je suis en basse résistance douce, donc je peux tenir un moment à ce rythme. Mais... le genou et la fesse côté droit se sont réveillés au bout d’1h10. C’est mieux, mais quand même... Seuls les massages de la fesse en courant m’ont permis de tenir jusqu’à la fin de la sortie. Je suis ennuyée de savoir que les douleurs sont toujours présentes...
Bilan: 2h49 d’activités sportives. 19,3 kms de CAP, 1360 calories dépensées.
Bobos: la TFL à droite est toujours présente.
Mais je suis contente pour deux raisons : j’ai enfin recouru 10 kms (ça ne m’était plus arrivé depuis mai 2009 lors de la Ladies Run, l’an dernier) et j’ai refait une semaine à 3 séances de CAP et ça aussi, ça faisait drôlement longtemps !
On est à J-42 !
PS : J’ai passé une nuit pourrie avec des douleurs lancinantes dans la fesse droite que j’avais pourtant massée et électrostimulée fortement hier soir. Et je sens comme une boule à l’endroit qui me fait mal. Je ne recours que mardi et ce sera une séance courte. Il faut aussi que je revoie vite ma kiné.
vendredi 16 avril 2010
Le vendredi, c'est clafoutis !
Rapide, facile, économique, c'est un bon plan, le clafoutis ! Cette fois, je vous propose la formule pommes-poires-cannelle.
Et pour les gourmandes qui font attention à leur ligne, ce dessert ne compte que 1200 calories, soit environ 150 calories par 8ème.

RECETTE
Ingrédients:
- 3 oeufs
- quelques gouttes de citron
- 2 poires assez mûres et 2 pommes Golden
- 1 cuillère à soupe de farine
- 2 cuillères à soupe d'amandes moulues
- 75 g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 30 cl de crème à 5%MG
Préparation:
- Faire préchauffer le four à 180°C.
- Beurrer un moule à tarte ou un plat à four.
- Disposer les fruits grossièrement découpés au fond du plat.
- Mélanger farine, amandes moulues, les 2 sucres, les gouttes de citron, puis ajouter la crème et les oeufs au fouet.
- Verser cette crème sur les fruits.
- Saupoudrer de cannelle.
- Enfourner à 180°, thermostat 6, pendant 40 min.
Le clafoutis se mange tiède ou froid et c'est excellent avec de la bonne glace vanille.
Voilà typiquement un dessert de printemps !
Et pour les gourmandes qui font attention à leur ligne, ce dessert ne compte que 1200 calories, soit environ 150 calories par 8ème.
RECETTE
Ingrédients:
- 3 oeufs
- quelques gouttes de citron
- 2 poires assez mûres et 2 pommes Golden
- 1 cuillère à soupe de farine
- 2 cuillères à soupe d'amandes moulues
- 75 g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 30 cl de crème à 5%MG
Préparation:
- Faire préchauffer le four à 180°C.
- Beurrer un moule à tarte ou un plat à four.
- Disposer les fruits grossièrement découpés au fond du plat.
- Mélanger farine, amandes moulues, les 2 sucres, les gouttes de citron, puis ajouter la crème et les oeufs au fouet.
- Verser cette crème sur les fruits.
- Saupoudrer de cannelle.
- Enfourner à 180°, thermostat 6, pendant 40 min.
Le clafoutis se mange tiède ou froid et c'est excellent avec de la bonne glace vanille.
Voilà typiquement un dessert de printemps !
mercredi 14 avril 2010
Flashback sentimental... pour se remettre les idées bien en place !
Mes débuts dans la course à pied en mars 2008 ont été motivés par ma volonté de perdre du poids et par la perspective de courir les 20 kms de Bruxelles en 2009.
Entre les objectifs et la réalité, il y a 15 mois. Peu de kilos perdus, mais une meilleure forme générale et le renouement avec un exercice physique qui ne pouvait pas me faire de mal. Après un hiver en complète pause CAP, je reprends en janvier et quand je ne peux pas courir, c'est l'elliptique qui prend le relais. Mois de février totalement en stand-by en raison de problèmes de santé. Mais, il va bien falloir reprendre sérieusement car les 20 kms ne sont plus désormais que dans 3 gros mois.
Reprise lente, je peux rapidement courir longtemps mais avec des pulses bien trop hautes. Je m'inscris à la course dès l'ouverture et je demande à Eric de me concocter un plan en 8 semaines. Tout va bien jusqu'à la fin de la 3è semaine où là, mon mollet gauche commence à se manifester fortement et régulièrement. Mais, je continue mon plan. Fin de la 4è semaine : 1ère course de toute ma vie, la Ladies Run, qui restera un mauvais souvenir, non pas pour le chrono, mais pour tout un contexte qui ne m'aura pas convenu. Tant pis... Il y en aura sûrement d'autres !
Je reprends le plan, mais là, je sens que le mollet est très récalcitrant, donc je ralentis le rythme et prends rdv chez le doc du sport qui diagnostique soit une grosse inflammation, soit une rupture du muscle plantaire grêle gauche. A ce jour, je n'ai toujours pas de confirmation de ce diagnostic car il n'a pas encore eu les résultats des examens. Autre issue de ce rdv: "Je pense qu'il serait préférable que vous arrêtiez de courir pendant un moment ", "Oui, mais moi je veux courir les 20 kms de Bruxelles, même si je dois alterner en Cyrano"... "Hmmm, vous savez, il y aura une édition l'an prochain aussi, si vous voulez vraiment le faire, faites le en marchant"... quelle idée saugrenue...
Après en avoir discuté avec un ami coureur, habitué des 20 kms, qui me dit que des centaines de personnes le font aussi en marchant, je me dis "banco"... Mais, 20 kms toute seule, bof, bof... Japhy (une fille de Courir au féminin) me dit que je pourrais essayer de trouver quelqu'un pour les faire avec moi... Je me vois mal demander à quelqu'un de m'accompagner sur 20 bornes... Et là, je me dis "mais pourquoi pas 3 accompagnateurs afin que leurs parcours soient plus courts ?". Et ça se fera comme ça.
Hier, le jour J arrive enfin. Je me sens bien, en pleine forme, j'ai pris un bon petit-déj et un repas équilibré (eh oui, MC, même la crêpe nature à 13h30 est passée toute seule), je me sens d'excellente humeur, je ne me suis mise aucune pression, le temps est clément et j'ai confiance en mes 3 accompagnateurs pour me booster et être d'excellente compagnie sur tout le parcours.
Et au lieu de 3 accompagnateurs Marie-Claude, Pascale et Stéphane, mon compagnon, j'en ai même eu un 4ème en la personne de Fred, le mari de MC.
Le coup de feu est donné à 15h, mais on ne passera la ligne de départ que 15 minutes plus tard. La foule de coureurs donne irrépressiblement envie de courir, mais je résiste. Dès le deuxième km, je vois un pauvre coureur contraint à l'abandon... ça donne à réfléchir et ça m'attriste pour lui.
Les kms s'égrennent, on passe devant le Palais Royal, puis devant le Palais de Justice. On arrive sur la majestueuse avenue Louise et ses trois tunnels qui pour nous, alors que la route est dégagée et l'air respirable, a dû être un calvaire pour les masses de coureurs. On franchit le bois de la Cambre au km 6. On a un rythme de 5,7 kms/h. Il fait chaud sans faire caniculaire, il y a de l'air du moins pour les participants de la fin et nous sommes quand même nombreux à le faire en marchant mais aussi à courir lentement.

Au km 6 comme prévu, je quitte mes premiers accompagnateurs qui ont rempli leur contrat. Merci à eux. Plus que 14 kms... Je me décide à tester un peu mes mollets en courant, ça va tout va bien, mais ma "banane-sac à mains", me gêne, alors je renonce. Et je continue à mon rythme de 6 kms/h.
Entre le km 6 et 7, je vois Pamelle qui va m'accompagner sur 7 kms. On va discuter de nos hommes, de ses enfants, de nos débuts en CAP, du forum, de Barbie, des 100 kms de Martine et deci, delà, les kms passent avec une tranquille aisance. On se réjouit d'avoir des routes ordinairement blindées de monde pour nous toutes seules et des splendides avenues bruxelloises dégagées. On sera quand même dérangées par les éboueurs qui commencent déjà à ramasser les cadavres de bouteilles en plastique. Aucun respect pour les marcheurs que nous sommes, mais bon, ça n'altère pas mon humeur guillerette.

Arrivées au km 13, Pamelle me quitte et là, je sais que je ne rejoindrai mon homme qu'au km 15 (plus près de la station de métro que le km 13). J'avais emporté mon MP3,mais en fait, je n'en ai pas besoin sur deux kms. Je discute avec un des vétérans des 20 kms (qui avaient été invités parce qu'ils avaient couru ou marché toutes les 30 éditions, chapeau !!!). Il est à la peine. Il m'explique que l'an dernier, il a abandonné au 16è car il s'était fait opérer du dos et ne pouvait aller jusqu'au bout. Là, il souffrait mais il a décidé qu'il finirait... J'ai senti qu'il voulait être seul, alors après lui avoir souhaité bon courage, j'ai repris du rythme jusqu'au km 15. Je m'étonne de n'avoir ni envie de faire pipi, ni de manger, ni d'être fatiguée.

Mon homme se trouvant au lieu de rdv, frais comme un gardon, on commence direct par doubler deux marcheuses rapides, puis sur les 5 derniers kms, cela ne va cesser de se passer comme ça "allez, ceux-là, on les double, et ceux-là aussi". On atteint allègrement les 6,5 kms/h sur les kms 16 et 17. A partir du km 17, on est sur la longue Avenue de Tervueren qui monte sérieusement, on redescend à 6,2 kms/h de moyenne. Et sur les 3 derniers kms qui deviennent peu à peu plus plats, on reprend du rythme. L'Arche du Cinquantenaire se profile, on arrive à l'orée du parc.
Et là, tout à coup, je me dis " Ma fille, tu vas finir tes 20 kms en moins de 3h25 mais tu dois courir sur les qqs 400 derniers mètres !". Alors, là, je refile mes affaires à Steph, je lui donne un bisou et rdv après la ligne d'arrivée.
Et je vais courir en finissant sur un sprint à 12 kms/h en 3h24'53". Trop trop contente de franchir la ligne en courant et en en ayant encore sous la semelle !!!!
Je comprends alors que j'ai réussi mon pari, que j'ai parcouru 20,360 kms en moins de 3h25, càd effectivement à 6 kms/h de moyenne.
J'ai finalement bouclé mes 20 kms et j'ai eu ma médaille. Les conditions étaient idéalement remplies pour que ce soit une belle après-midi, mais elle ne l'aurait pas été sans mes accompagnateurs que je remercie du fond du coeur et plus encore. Merci, merci, merci !
Pour rappel, ce compte-rendu date du 1er juin 2009, juste après mes premiers 20 kms de Bruxelles. Depuis, quelques autres kilos ont été perdus et j'atteins peu à peu mon poids de forme (plus qu'1, espérons que ce sera fait pour le Jour J !). Vous comprenez, j'imagine, pourquoi j'ai tant à coeur de faire l'édition 2010 en courant :-)
Entre les objectifs et la réalité, il y a 15 mois. Peu de kilos perdus, mais une meilleure forme générale et le renouement avec un exercice physique qui ne pouvait pas me faire de mal. Après un hiver en complète pause CAP, je reprends en janvier et quand je ne peux pas courir, c'est l'elliptique qui prend le relais. Mois de février totalement en stand-by en raison de problèmes de santé. Mais, il va bien falloir reprendre sérieusement car les 20 kms ne sont plus désormais que dans 3 gros mois.
Reprise lente, je peux rapidement courir longtemps mais avec des pulses bien trop hautes. Je m'inscris à la course dès l'ouverture et je demande à Eric de me concocter un plan en 8 semaines. Tout va bien jusqu'à la fin de la 3è semaine où là, mon mollet gauche commence à se manifester fortement et régulièrement. Mais, je continue mon plan. Fin de la 4è semaine : 1ère course de toute ma vie, la Ladies Run, qui restera un mauvais souvenir, non pas pour le chrono, mais pour tout un contexte qui ne m'aura pas convenu. Tant pis... Il y en aura sûrement d'autres !
Je reprends le plan, mais là, je sens que le mollet est très récalcitrant, donc je ralentis le rythme et prends rdv chez le doc du sport qui diagnostique soit une grosse inflammation, soit une rupture du muscle plantaire grêle gauche. A ce jour, je n'ai toujours pas de confirmation de ce diagnostic car il n'a pas encore eu les résultats des examens. Autre issue de ce rdv: "Je pense qu'il serait préférable que vous arrêtiez de courir pendant un moment ", "Oui, mais moi je veux courir les 20 kms de Bruxelles, même si je dois alterner en Cyrano"... "Hmmm, vous savez, il y aura une édition l'an prochain aussi, si vous voulez vraiment le faire, faites le en marchant"... quelle idée saugrenue...
Après en avoir discuté avec un ami coureur, habitué des 20 kms, qui me dit que des centaines de personnes le font aussi en marchant, je me dis "banco"... Mais, 20 kms toute seule, bof, bof... Japhy (une fille de Courir au féminin) me dit que je pourrais essayer de trouver quelqu'un pour les faire avec moi... Je me vois mal demander à quelqu'un de m'accompagner sur 20 bornes... Et là, je me dis "mais pourquoi pas 3 accompagnateurs afin que leurs parcours soient plus courts ?". Et ça se fera comme ça.
Hier, le jour J arrive enfin. Je me sens bien, en pleine forme, j'ai pris un bon petit-déj et un repas équilibré (eh oui, MC, même la crêpe nature à 13h30 est passée toute seule), je me sens d'excellente humeur, je ne me suis mise aucune pression, le temps est clément et j'ai confiance en mes 3 accompagnateurs pour me booster et être d'excellente compagnie sur tout le parcours.
Et au lieu de 3 accompagnateurs Marie-Claude, Pascale et Stéphane, mon compagnon, j'en ai même eu un 4ème en la personne de Fred, le mari de MC.
Le coup de feu est donné à 15h, mais on ne passera la ligne de départ que 15 minutes plus tard. La foule de coureurs donne irrépressiblement envie de courir, mais je résiste. Dès le deuxième km, je vois un pauvre coureur contraint à l'abandon... ça donne à réfléchir et ça m'attriste pour lui.
Les kms s'égrennent, on passe devant le Palais Royal, puis devant le Palais de Justice. On arrive sur la majestueuse avenue Louise et ses trois tunnels qui pour nous, alors que la route est dégagée et l'air respirable, a dû être un calvaire pour les masses de coureurs. On franchit le bois de la Cambre au km 6. On a un rythme de 5,7 kms/h. Il fait chaud sans faire caniculaire, il y a de l'air du moins pour les participants de la fin et nous sommes quand même nombreux à le faire en marchant mais aussi à courir lentement.
Au km 6 comme prévu, je quitte mes premiers accompagnateurs qui ont rempli leur contrat. Merci à eux. Plus que 14 kms... Je me décide à tester un peu mes mollets en courant, ça va tout va bien, mais ma "banane-sac à mains", me gêne, alors je renonce. Et je continue à mon rythme de 6 kms/h.
Entre le km 6 et 7, je vois Pamelle qui va m'accompagner sur 7 kms. On va discuter de nos hommes, de ses enfants, de nos débuts en CAP, du forum, de Barbie, des 100 kms de Martine et deci, delà, les kms passent avec une tranquille aisance. On se réjouit d'avoir des routes ordinairement blindées de monde pour nous toutes seules et des splendides avenues bruxelloises dégagées. On sera quand même dérangées par les éboueurs qui commencent déjà à ramasser les cadavres de bouteilles en plastique. Aucun respect pour les marcheurs que nous sommes, mais bon, ça n'altère pas mon humeur guillerette.
Arrivées au km 13, Pamelle me quitte et là, je sais que je ne rejoindrai mon homme qu'au km 15 (plus près de la station de métro que le km 13). J'avais emporté mon MP3,mais en fait, je n'en ai pas besoin sur deux kms. Je discute avec un des vétérans des 20 kms (qui avaient été invités parce qu'ils avaient couru ou marché toutes les 30 éditions, chapeau !!!). Il est à la peine. Il m'explique que l'an dernier, il a abandonné au 16è car il s'était fait opérer du dos et ne pouvait aller jusqu'au bout. Là, il souffrait mais il a décidé qu'il finirait... J'ai senti qu'il voulait être seul, alors après lui avoir souhaité bon courage, j'ai repris du rythme jusqu'au km 15. Je m'étonne de n'avoir ni envie de faire pipi, ni de manger, ni d'être fatiguée.
Mon homme se trouvant au lieu de rdv, frais comme un gardon, on commence direct par doubler deux marcheuses rapides, puis sur les 5 derniers kms, cela ne va cesser de se passer comme ça "allez, ceux-là, on les double, et ceux-là aussi". On atteint allègrement les 6,5 kms/h sur les kms 16 et 17. A partir du km 17, on est sur la longue Avenue de Tervueren qui monte sérieusement, on redescend à 6,2 kms/h de moyenne. Et sur les 3 derniers kms qui deviennent peu à peu plus plats, on reprend du rythme. L'Arche du Cinquantenaire se profile, on arrive à l'orée du parc.
Et là, tout à coup, je me dis " Ma fille, tu vas finir tes 20 kms en moins de 3h25 mais tu dois courir sur les qqs 400 derniers mètres !". Alors, là, je refile mes affaires à Steph, je lui donne un bisou et rdv après la ligne d'arrivée.
Et je vais courir en finissant sur un sprint à 12 kms/h en 3h24'53". Trop trop contente de franchir la ligne en courant et en en ayant encore sous la semelle !!!!
Je comprends alors que j'ai réussi mon pari, que j'ai parcouru 20,360 kms en moins de 3h25, càd effectivement à 6 kms/h de moyenne.
J'ai finalement bouclé mes 20 kms et j'ai eu ma médaille. Les conditions étaient idéalement remplies pour que ce soit une belle après-midi, mais elle ne l'aurait pas été sans mes accompagnateurs que je remercie du fond du coeur et plus encore. Merci, merci, merci !
Pour rappel, ce compte-rendu date du 1er juin 2009, juste après mes premiers 20 kms de Bruxelles. Depuis, quelques autres kilos ont été perdus et j'atteins peu à peu mon poids de forme (plus qu'1, espérons que ce sera fait pour le Jour J !). Vous comprenez, j'imagine, pourquoi j'ai tant à coeur de faire l'édition 2010 en courant :-)
dimanche 11 avril 2010
Semaine 1/8 : c'est le début du vrai plan !
Suite à ma TFL au genou droit qui ne s’est toujours pas totalement résorbée, je supprime la séance de CAP en qualité pour cette première semaine du vrai plan. Mais vu ce que j’ai fait en vélo à la place... :-)
Mardi: 2h57 de VTC et 49 kms (voir le billet "Quelle journée !!!")
Jeudi: 45 minutes de CAP en endurance pour 4,75 kms (vm: 6,3kms/h).
Suivant les conseils de la kiné, je marche dès que je sens une petite douleur pointer son nez au genou. C’est une bonne méthode pour faire baisser les pulsations et me permettre de courir un peu plus vite pendant les périodes courues. 6,3 kms/h en endurance, pour moi, c’est beaucoup mieux que les dernières semaines. Et surtout, je peux dire que dans l’ensemble, mon genou s’est bien tenu tranquille.

Samedi: Retour dans mon joli Parc du Cinquantenaire, départ de nos fameux 20 kms dans 7 semaines. Sortie dite "longue" d'1h16 pour 8,33 kms (vm: 6,5 kms/h) en Cyrano 18/2. Légèrement plus haut qu’en endurance, mais de beaux faux-plats et petites côtes. Le genou droit s’est réveillé au bout de 55’, mais les pauses marches m’ont fait du bien. Sans ça, je n'allais pas au bout de ma sortie.
Bilan: 4h58 d'activités sportives. 1950 calories dépensées (une grosse part ayant été dépensée en vélo). 49 kms de vélo et 13,08 kms de CAP.
Bobos: le fascia lata à droite est toujours douloureux, mais il se manifeste de plus en plus tard. Comment va-t-il se comporter avec le retour des 3 séances hebdo? On verra bien...
Pour info, j’ai repris le plan qu’Eric m’avait préparé pour les 20 kms de l’an dernier, mais en utilisant la formule de Karvonen, ce qui m’offre un plus grand confort de course. Du coup, je ne suis plus obligée de trottiner, je peux courir un peu plus vite.
Pour plus d’infos sur la formule de Karvonen, allez voir là:
http://entrainement-sportif.fr/karvonen-frequences-cardiaques.htm
Allez, encore 7 semaines, et on y est !
PS: j'ai commencé à tester l'électrostimulation à raison de 2 séances/jour, à droite, au niveau du genou, de la hanche et de la fesse (le long du fascia lata, en fait). Je ne sais pas si c'est efficace, mais ça ne me fait pas de mal.
Mardi: 2h57 de VTC et 49 kms (voir le billet "Quelle journée !!!")
Jeudi: 45 minutes de CAP en endurance pour 4,75 kms (vm: 6,3kms/h).
Suivant les conseils de la kiné, je marche dès que je sens une petite douleur pointer son nez au genou. C’est une bonne méthode pour faire baisser les pulsations et me permettre de courir un peu plus vite pendant les périodes courues. 6,3 kms/h en endurance, pour moi, c’est beaucoup mieux que les dernières semaines. Et surtout, je peux dire que dans l’ensemble, mon genou s’est bien tenu tranquille.

Samedi: Retour dans mon joli Parc du Cinquantenaire, départ de nos fameux 20 kms dans 7 semaines. Sortie dite "longue" d'1h16 pour 8,33 kms (vm: 6,5 kms/h) en Cyrano 18/2. Légèrement plus haut qu’en endurance, mais de beaux faux-plats et petites côtes. Le genou droit s’est réveillé au bout de 55’, mais les pauses marches m’ont fait du bien. Sans ça, je n'allais pas au bout de ma sortie.
Bilan: 4h58 d'activités sportives. 1950 calories dépensées (une grosse part ayant été dépensée en vélo). 49 kms de vélo et 13,08 kms de CAP.
Bobos: le fascia lata à droite est toujours douloureux, mais il se manifeste de plus en plus tard. Comment va-t-il se comporter avec le retour des 3 séances hebdo? On verra bien...
Pour info, j’ai repris le plan qu’Eric m’avait préparé pour les 20 kms de l’an dernier, mais en utilisant la formule de Karvonen, ce qui m’offre un plus grand confort de course. Du coup, je ne suis plus obligée de trottiner, je peux courir un peu plus vite.
Pour plus d’infos sur la formule de Karvonen, allez voir là:
http://entrainement-sportif.fr/karvonen-frequences-cardiaques.htm
Allez, encore 7 semaines, et on y est !
PS: j'ai commencé à tester l'électrostimulation à raison de 2 séances/jour, à droite, au niveau du genou, de la hanche et de la fesse (le long du fascia lata, en fait). Je ne sais pas si c'est efficace, mais ça ne me fait pas de mal.
samedi 10 avril 2010
Et une ptite tarte chocolat-poires, une !
Cela faisait longtemps, n'est-ce pas, que je ne vous avais pas proposé une petite recette de pâtisserie ? Je m'en vais réparer ça immédiatement !
RECETTE
Ingrédients:
- 1 pâte feuilletée toute faite (trop dur à faire une pâte feuilletée maison !)
- 3 belles poires Conférence ou Williams plutôt mûres
- 100 gr de chocolat à cuire corsé
- 1 paquet de sucre vanillé
- 1,5 CS de sucre en poudre
- 1 oeuf
- 30 cl de crème fraîche 5%MG
Préparation:
- Faire fondre le chocolat à feu très doux avec un peu d'eau pour qu'il soit bien lisse.
- Peler et couper les poires en lamelles.
- Mettre la pâte feuilletée dans un moule à tarte et la piquer avec une fourchette au fond et sur les bords.
- Etaler le chocolat fondu sur le fond.
- Disposer à sa guise les lamelles de poires.
- Enfourner 15 mn à 180°C.
- Pendant ce temps, dans un bol, battre l'oeuf.
- Y ajouter la crème, le sucre et le sucre vanillé.
- Retirer la tarte du four et y ajouter la préparation crémée.
- Réenfourner 30 mn à 180°C.
- Laisser refroidir avant de servir.
J'avais pensé à garnir la tarte au dernier moment avec des amandes effilées, mais je n'en avais pas. J'ai mis quelques pépites de chocolat à la place :-)
mardi 6 avril 2010
Quelle journée !!!!
Par où commencer?
Hmm, dans l'ordre. RDV ce matin chez ma kiné-ostéo. J'ai fait comme elle me l'a autorisée une petite sortie de 30 minutes dimanche pour voir comment le TFL allait se comporter. Bof, il a pas été gentil. Au bout de 17 minutes très lentes pourtant, la douleur est de nouveau là. Moins forte qu'avant mon arrêt, mais je ne peux pas la nier. Je finis mes 30 minutes sans marcher mais fortement contrariée à l'idée d'avoir encore cette année une prépa des 20 kms pourrie...
Donc, j'explique tout ça à la kiné qui vérifie d'abord que le bassin et les vertèbres qu'elle avait remis en place ont bien tenu. C'est le cas.
Ouf, c'est déjà ça de pris. Et là, voyant mon désarroi, elle attaque les massages transversaux profonds le long de mon fascia lata. Cela ne fait pas du bien, c'est clair, mais je me contrôle (suis une grande fille, quand même !). Je reste 30 minutes cette fois, mais avant de partir, elle me donne son feu vert pour le programme du reste de la journée et me prête son matériel d'électrostimulation pour que je fasse quelques séances avant de la revoir vendredi matin.

La suite du programme: une vraie sortie longue en VTC vers le Parc de Tervueren. Il fait beau aujourd'hui, mon copain est en congé pour la semaine. Il faut en profiter. Une grosse salade de pâtes, 2l d'eau, quelques tranches de pain d'épice et du chocolat noir dans le sac à dos et zou c'est parti !
Au bout de 25 minutes et une côte mortelle sur l'avenue de Tervueren, j'ai des frissons et plus de jambes (comme lors de la Ladies Run). Je m'arrête et m'enfile 2 tranches de pain d'épice (pas mangé depuis le petit déj) et une grosse gorgée d'eau.
Et c'est reparti, et là, tout va bien. On arrive au Parc de Tervueren (12 kms) et il est l'heure de manger. Là, petite pause au soleil sur l'herbe. Et on reprend le vélo. Grand tour de 5 kms dans le parc qui est grand et qui fait le bonheur de nombreux cyclistes et joggers.

Après une mini pause pour reboire un coup, on décide de suivre une piste cyclable en direction de Louvain (Leuven en néerlandais) sans aucune idée de la distance. Mais très vite, on va s'apercevoir que Louvain, c'est quand même assez loin. Et ça monte fort et souvent et sans arrêt, et on a le vent de face... Misère, misère ! Mon coeur monte très haut dans les côtes. Au bout d'une dizaine de kms, mon copain me dit qu'il commence à avoir des crampes aux cuisses et qu'il veut rebrousser chemin. Donc même piste cyclable mais à rebrousse-poil et re-côtes et côtes et côtes (bon, ça descend aussi, heureusement, mais ouah ! de vraies montagnes russes !) 22 bornes...
Re-pause dans le parc pour finir le pain d'épices et boire un bon coup.
Et on repart en direction de la maison. J'ai mal à la cuisse droite et surtout, je souffre des poignets qui ne sont pas habitués à une posture et à un guidon de VTC (vais devoir en changer d'ailleurs). 12 kms plus tard, on arrive chez nous. Suis fatiguée, j'ai les fesses plutôt en compote, mais je suis contente de cette belle sortie. En tout, 49 kms en 2h57, donc 16,6 kms/h de moyenne.
Ma tendinite ne s'est absolument pas manifestée, car le vélo n'a pas sollicité les appuis. Tant mieux !

PS: j'ai la marque du Garmin au poignet et la marque des chaussettes... La classe !
Hmm, dans l'ordre. RDV ce matin chez ma kiné-ostéo. J'ai fait comme elle me l'a autorisée une petite sortie de 30 minutes dimanche pour voir comment le TFL allait se comporter. Bof, il a pas été gentil. Au bout de 17 minutes très lentes pourtant, la douleur est de nouveau là. Moins forte qu'avant mon arrêt, mais je ne peux pas la nier. Je finis mes 30 minutes sans marcher mais fortement contrariée à l'idée d'avoir encore cette année une prépa des 20 kms pourrie...
Donc, j'explique tout ça à la kiné qui vérifie d'abord que le bassin et les vertèbres qu'elle avait remis en place ont bien tenu. C'est le cas.
Ouf, c'est déjà ça de pris. Et là, voyant mon désarroi, elle attaque les massages transversaux profonds le long de mon fascia lata. Cela ne fait pas du bien, c'est clair, mais je me contrôle (suis une grande fille, quand même !). Je reste 30 minutes cette fois, mais avant de partir, elle me donne son feu vert pour le programme du reste de la journée et me prête son matériel d'électrostimulation pour que je fasse quelques séances avant de la revoir vendredi matin.
La suite du programme: une vraie sortie longue en VTC vers le Parc de Tervueren. Il fait beau aujourd'hui, mon copain est en congé pour la semaine. Il faut en profiter. Une grosse salade de pâtes, 2l d'eau, quelques tranches de pain d'épice et du chocolat noir dans le sac à dos et zou c'est parti !
Au bout de 25 minutes et une côte mortelle sur l'avenue de Tervueren, j'ai des frissons et plus de jambes (comme lors de la Ladies Run). Je m'arrête et m'enfile 2 tranches de pain d'épice (pas mangé depuis le petit déj) et une grosse gorgée d'eau.
Et c'est reparti, et là, tout va bien. On arrive au Parc de Tervueren (12 kms) et il est l'heure de manger. Là, petite pause au soleil sur l'herbe. Et on reprend le vélo. Grand tour de 5 kms dans le parc qui est grand et qui fait le bonheur de nombreux cyclistes et joggers.
Après une mini pause pour reboire un coup, on décide de suivre une piste cyclable en direction de Louvain (Leuven en néerlandais) sans aucune idée de la distance. Mais très vite, on va s'apercevoir que Louvain, c'est quand même assez loin. Et ça monte fort et souvent et sans arrêt, et on a le vent de face... Misère, misère ! Mon coeur monte très haut dans les côtes. Au bout d'une dizaine de kms, mon copain me dit qu'il commence à avoir des crampes aux cuisses et qu'il veut rebrousser chemin. Donc même piste cyclable mais à rebrousse-poil et re-côtes et côtes et côtes (bon, ça descend aussi, heureusement, mais ouah ! de vraies montagnes russes !) 22 bornes...
Re-pause dans le parc pour finir le pain d'épices et boire un bon coup.
Et on repart en direction de la maison. J'ai mal à la cuisse droite et surtout, je souffre des poignets qui ne sont pas habitués à une posture et à un guidon de VTC (vais devoir en changer d'ailleurs). 12 kms plus tard, on arrive chez nous. Suis fatiguée, j'ai les fesses plutôt en compote, mais je suis contente de cette belle sortie. En tout, 49 kms en 2h57, donc 16,6 kms/h de moyenne.
Ma tendinite ne s'est absolument pas manifestée, car le vélo n'a pas sollicité les appuis. Tant mieux !
PS: j'ai la marque du Garmin au poignet et la marque des chaussettes... La classe !
dimanche 4 avril 2010
A nous le Québec !
Déjà, je voudrais remercier les quelques personnes qui ont voté et m'ont donné leur avis concernant le choix entre NY et le Québec.
Enfin, si jamais elles passent par là, parce que vu comme ce blog est fréquenté ces derniers temps ...
Le choix a donc été fait: nous partons du 29 août au 10 septembre au Québec, avec un vol direct Bruxelles-Montréal et un vol retour Québec-Paris, histoire de prendre au moins le petit-déj à Paris avec mon frère, qui est à l'origine de cette idée de cadeau d'anniversaire (je me dois de le préciser et du coup, de le remercier encore une fois). Merci frérot et merci aussi à ma ptite mère qui me paient à eux deux le billet d'avion et quelques nuits d'hôtels. Mais comme elle me l'a redit aujourd'hui, "on n'a pas tous les jours 40 piges !". Dommage, en fait, parce que c'est cool de se voir offrir un cadeau pareil :-)
Nous avons donc environ 5 mois devant nous pour réfléchir à ce que nous voulons faire, choisir les musées, le trajet des pistes cyclables dans les Laurentides, décider si nous louons une voiture ou si on se déplace en autocar pour les longs trajets, etc, etc.
Ce voyage va aussi me donner l'occasion de rencontrer mon ex-collègue traductrice Josée qui vit à Laval, non loin de Montréal et donc de concrétiser une relation virtuelle ancienne de 5 ans (c'est rigolo !).
Parallèlement à cette grande nouvelle, je me vois sans doute obligée de renoncer au triathlon à Beesd, car il vaut mieux que j'économise au maximum pour les vacances.
Je vais d'ailleurs voir si je peux en partie me faire rembourser les frais d'inscription. MC, si tu me lis, tu sais quelque chose là-dessus?
Voilà, aujourd'hui, c'est dimanche de Pâques, j'ai pas encore mangé de chocolat, mais ça ne saurait tarder :-)
PS: la photo a été prise devant la résidence du Délégué général du Québec, lors d'une promenade dans mon quartier.
jeudi 1 avril 2010
Welcome Petit Benji !
En vrac, quelques nouvelles fraîches.
Nous allons garder le petit chat trouvé il y a 4 semaines et après beaucoup de surnoms, d'idées de noms diverses et variées, nous avons opté pour Benji. Son nom a des sonorités très différentes de celles de nos deux autres gros matous: nous avons donc Sacha (l'aîné), Maou (le cadet) et Benji (le benjamin, vous avez capté ?). La cohabitation au sein de la "fratrie" se passe franchement très bien, les deux anciens sont de bonne composition. Et il nous offre à nous, ses parents adoptifs, de bons moments de rigolade car c'est une vraie boule d'énergie et aussi de doux moments de tendresse car il est très affectueux.
Ma formation au concours d'Administrateur est finie. C'était pas mal mais sans plus. J'y ai appris quelques petits trucs qui me seront utiles lors des tests, mais rien de révolutionnaire non plus. De toutes façons, tout réside dans la pratique et encore la pratique. Je regrette néanmoins d'avoir suivi les cours en français. Je les suivrai en anglais lors de la prochaine prépa.
Bilan livresque de mars: je n'ai pas beaucoup lu ce mois-ci. J'ai été beaucoup prise par ma prépa et perturbée par l'arrivée de Benji.
- Gatsby le Magnifique de F.Scott Fitzgerald
- Dictionnaire amoureux des chats de Frédéric Vitoux: c'est un pavé de + de 700 pages mais j'y ai appris pleins de choses.
Voili voilà. Bonnes fêtes de Pâques à tous!
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