J'avais dit que je ferai au feeling les deux dernières semaines.
Ben mon feeling, cette semaine, a décidé que je ne chausserai pas les runnings...
C'est craignos, mais je suis crevée et ma semaine a un peu été consacrée à autre chose, si vous voyez ce que je veux dire...
Sauf que ce dimanche, il fait un temps magnifique, un temps à ne pas rester enfermé vu que la pluie, le vent et le froid vont être de la partie fréquemment dans les prochains mois. Alors, quand il y a 23° un 3 octobre, faut être débile pour rester à la maison!
Donc, grosse sortie de VTC dans la Forêt de Soignes avec Stéph qui connait très bien le parcours pour avoir sillonné tous ces chemins de sous-bois de (très) nombreuses fois. Je pense aux marathoniens et semi-marathoniens de la semaine prochaine (surtout à Babou) car nous empruntons au départ quelques kilomètres du parcours.
Résultat: 37 kms en 2h30, avec un parcours très sinueux à l'aller et une vitesse d'escargot et un parcours plus direct au retour et de belles descentes (fatiguée et cuisses en feu - d'ailleurs, si je ne m'étais pas étirée sur le chemin du retour, j'aurais eu trop mal). Excellente sortie pour le cardio pour son bon dénivelé.
Quant aux tendons, TFL et jambier postérieur tranquilles (peu sollicités en vélo) mais alors bobo au tendon rotulien droit.
Je suis quand même contente d'avoir fait un petit quelque chose...
Et la semaine prochaine, je fais juste 20 kms à Paris :-)
PS: je précise que je dis que c'est du "grand nawak" parce que ne pas courir du tout une à deux semaines avant une course, c'est un peu suicidaire. Mais, il faut faire des choix, et j'ai choisi de préserver mes tendons pour le jour J. Stratégiquement, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, mais au moins, j'ai moins mal.
dimanche 3 octobre 2010
vendredi 1 octobre 2010
Game over for today!
Cela fait 8 mois que l'essentiel de mes pensées (professionnelles en tous cas) est tourné vers aujourd'hui, ce matin, ces deux toutes petites heures de rien et ces tests de présélection pour le concours de traducteur francophone.
Ce concours, je l'attendais depuis 5 ans facile, mais je n'étais pas prête car il me manquait une deuxième langue étrangère...
Après deux années de cours d'espagnol à la Commission avec des profs supers, je suis mieux armée pour passer le Diplôme d'Espagnol comme Langue Etrangère, et sa réussite en mai me rassurera un peu sur mes capacités dans cette langue. (ceci dit, j'ai bien envie de passer un ou deux mois en immersion :-)
Inscrite au concours de traducteur en juillet, après un galop d'essai lamentable au concours d'administrateur en avril (échec dont j'ai tiré quelques enseignements sur mes lacunes), je dois me remettre à bosser car depuis le 19 avril, je n'ai plus touché au moindre bouquin de tests.
Je bosse, je bosse, les maths (re)deviennent mes amis, les formes aussi, mais je bugge sur le raisonnement verbal même dans ma propre langue... La cata!
Merde, je ne comprends pas certaines subtilités de ma propre langue, comment je vais faire pour les comprendre en anglais et en espagnol? cette impression a été renforcée par mon résultat médiocre en raisonnement verbal en anglais au concours d'avril (résultat qui, je peux le dire maintenant, a été une grosse claque!)
Beaucoup de doutes surviennent et me découragent, beaucoup de soucis familiaux en août-septembre envahissent mes pensées et me détournent de mon objectif tout en me prenant beaucoup d'énergie... Je n'ai plus la foi!
Je mets tout en standby pendant quelques semaines avec une culpabilité qui me tenaille davantage chaque jour et le sentiment de bousiller la seule perspective d'avenir professionnel réjouissante qui m'est offerte. C'est dur, mais je n'y arrive pas...
Début septembre, je valide mon inscription pour les tests de ce matin et je n'arriverai à me remettre à travailler que la semaine suivante. Je dois surtout mettre le paquet sur le raisonnement verbal en français car si je comprends mieux dans ma langue les mécanismes qui me font défaut, ça m'aidera pour les autres langues.
J'apprends alors qu'on est 1713 inscrits dans mon option et qu'il n'y aura que 60 présélectionnés. Néanmoins, cette proportion de 3,5%, comparée à 0,8% pour le concours d'admin, bien que toujours minuscule, me redonne de l'espoir. Et je me remets à bosser, deux-trois heures par jour pendant 3 semaines, mais de manière assez efficace. Que sur le raisonnement verbal en français. J'en ai fait, refait, rerefait des questionnaires, jusqu'à faire le moins possible de fautes.
Je n'ai pas eu l'occasion de faire le moindre test en espagnol mais j'ai lu tous les jours la presse: le sport, les affaires européennes, l'économie, etc etc...
Et pour l'anglais, je n'ai pas refait de tests car les questions que j'ai faites en français étaient les mêmes en anglais, donc les réponses aussi.
Et ce matin arrive.
Cette fois, je vois clair sur mon écran de PC, j'ai mis mes propres boules Quiès, mon environnement extérieur est donc maîtrisé, je peux commencer.
- 20 questions de raisonnement verbal en français en 35 minutes, 10 questions de raisonnement numérique en 20 minutes.
- Une pause de 10 minutes que je prends en entier, cette fois.
- Puis, 10 questions de raisonnement abstrait en 10 minutes où encore une fois, il me manquera 2 réponses parce que ça va vraiment trop vite, 10 questions de raisonnement verbal en anglais en 18 minutes et idem en espagnol.
Et c'est fini, en quasiment deux heures... ça va vite, on ne voit pas le temps passer, je vous le garantis!
Voilà pour les faits. Je me garde pour le moment de toutes impressions.
Je peux juste dire qu'en rentrant en métro, j'avais le coeur gros et les larmes dans la gorge, tout simplement parce que c'était terminé... On verra bien pour la suite!
Merci énorme à Steph qui m'a, au moment crucial, remis les pendules à l'heure et donné le coup de pied au derrière qu'il me fallait et qui croit en moi bien plus que moi-même, merci à Bridget pour ses petites bougies et à toutes les personnes qui m'ont encouragée.
Ce concours, je l'attendais depuis 5 ans facile, mais je n'étais pas prête car il me manquait une deuxième langue étrangère...
Après deux années de cours d'espagnol à la Commission avec des profs supers, je suis mieux armée pour passer le Diplôme d'Espagnol comme Langue Etrangère, et sa réussite en mai me rassurera un peu sur mes capacités dans cette langue. (ceci dit, j'ai bien envie de passer un ou deux mois en immersion :-)
Inscrite au concours de traducteur en juillet, après un galop d'essai lamentable au concours d'administrateur en avril (échec dont j'ai tiré quelques enseignements sur mes lacunes), je dois me remettre à bosser car depuis le 19 avril, je n'ai plus touché au moindre bouquin de tests.
Je bosse, je bosse, les maths (re)deviennent mes amis, les formes aussi, mais je bugge sur le raisonnement verbal même dans ma propre langue... La cata!
Merde, je ne comprends pas certaines subtilités de ma propre langue, comment je vais faire pour les comprendre en anglais et en espagnol? cette impression a été renforcée par mon résultat médiocre en raisonnement verbal en anglais au concours d'avril (résultat qui, je peux le dire maintenant, a été une grosse claque!)
Beaucoup de doutes surviennent et me découragent, beaucoup de soucis familiaux en août-septembre envahissent mes pensées et me détournent de mon objectif tout en me prenant beaucoup d'énergie... Je n'ai plus la foi!
Je mets tout en standby pendant quelques semaines avec une culpabilité qui me tenaille davantage chaque jour et le sentiment de bousiller la seule perspective d'avenir professionnel réjouissante qui m'est offerte. C'est dur, mais je n'y arrive pas...
Début septembre, je valide mon inscription pour les tests de ce matin et je n'arriverai à me remettre à travailler que la semaine suivante. Je dois surtout mettre le paquet sur le raisonnement verbal en français car si je comprends mieux dans ma langue les mécanismes qui me font défaut, ça m'aidera pour les autres langues.
J'apprends alors qu'on est 1713 inscrits dans mon option et qu'il n'y aura que 60 présélectionnés. Néanmoins, cette proportion de 3,5%, comparée à 0,8% pour le concours d'admin, bien que toujours minuscule, me redonne de l'espoir. Et je me remets à bosser, deux-trois heures par jour pendant 3 semaines, mais de manière assez efficace. Que sur le raisonnement verbal en français. J'en ai fait, refait, rerefait des questionnaires, jusqu'à faire le moins possible de fautes.
Je n'ai pas eu l'occasion de faire le moindre test en espagnol mais j'ai lu tous les jours la presse: le sport, les affaires européennes, l'économie, etc etc...
Et pour l'anglais, je n'ai pas refait de tests car les questions que j'ai faites en français étaient les mêmes en anglais, donc les réponses aussi.
Et ce matin arrive.
Cette fois, je vois clair sur mon écran de PC, j'ai mis mes propres boules Quiès, mon environnement extérieur est donc maîtrisé, je peux commencer.
- 20 questions de raisonnement verbal en français en 35 minutes, 10 questions de raisonnement numérique en 20 minutes.
- Une pause de 10 minutes que je prends en entier, cette fois.
- Puis, 10 questions de raisonnement abstrait en 10 minutes où encore une fois, il me manquera 2 réponses parce que ça va vraiment trop vite, 10 questions de raisonnement verbal en anglais en 18 minutes et idem en espagnol.
Et c'est fini, en quasiment deux heures... ça va vite, on ne voit pas le temps passer, je vous le garantis!
Voilà pour les faits. Je me garde pour le moment de toutes impressions.
Je peux juste dire qu'en rentrant en métro, j'avais le coeur gros et les larmes dans la gorge, tout simplement parce que c'était terminé... On verra bien pour la suite!
Merci énorme à Steph qui m'a, au moment crucial, remis les pendules à l'heure et donné le coup de pied au derrière qu'il me fallait et qui croit en moi bien plus que moi-même, merci à Bridget pour ses petites bougies et à toutes les personnes qui m'ont encouragée.
mercredi 29 septembre 2010
"An evening with Neil Hannon"
Ce blog est mon blog (non, c'est vrai ?!), il n'est pas très fréquenté (non c'est vrai?!) alors j'vais pas me gêner pour parler de ce que j'aime vraiment et qui, au final, fait réellement partie de moi, (bien qu'à beaucoup, cela ne dise rien et c'est bien dommage!): Neil Hannon qui est à lui tout seul l'âme du groupe "The Divine Comedy".

Je vais vous épargner la genèse de mon histoire d'amour avec The Divine Comedy . Trop long et pourtant très simple!
J'en arrive donc directement au concert d'hier soir au Botanique, à Bruxelles - la salle où je l'ai vu le plus souvent, c'est un habitué.
Cela fait quelques années que j'ai quand même un peu décroché (shame on me!) et mon dernier concert (ever) datait de l'album "Absent Friends" aux Arènes de Cimiez, à Nice, en juillet 2004. J'ai d'ailleurs eu mon autographe de Neil ce soir-là :-) Une vraie ado...
Donc, quand j'ai vu qu'il faisait une date à Bruxelles, mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai pris, non pas un billet, mais deux billets car Steph, bien qu'il ne connaisse pas ou quasiment pas, a manifesté son désir de découvrir. Nous sommes ensemble depuis 3 ans mais je n'ai jamais essayé de faire du "prosélytisme hannonien". "The Divine Comedy", ça ne s'écoute pas comme la radio, ça se découvre, ça s'apprivoise et ça se savoure...
Nous arrivons un peu en avance pour récupérer nos tickets et là, je vois Neil et sa nouvelle girlfriend Cathy Davey, la chanteuse qui fait la première partie, en train de manger tranquillement dans le snack du Botanique. Toujours aussi cool et décontracté! (ceci dit, j'ai eu un choc d'apprendre qu'il avait divorcé d'Orla au bout d'une dizaine d'années de mariage... Bref, ça c'est pour les potins, je sais que Pascale me lira, c'est un clin d'oeil pour elle!)
Le concert commence à 20h10 et c'est donc Cathy Davey qui s'installe à la guitare. On ne connaissait pas du tout, mais c'était très chouette. Elle a une voix un peu à la Lisa Ekdahl et à la Katie Melua, une jolie voix, quoi. Malheureusement, au bout de quelques chansons, elle casse une corde de sa guitare et le roadie, au lieu de la lui changer, lui rapporte la guitare de Neil et là... déconcentration totale. Elle n'aime pas cette guitare, elle joue trop fort. La pauvre, la magie s'en est allée... Attention, je ne dis pas que c'était nul, mais elle a perdu le fil.
Néanmoins, on a décidé d'acheter le dernier CD pour mieux faire sa connaissance.
Neil arrive sur scène vers 21h, en costar cravate, avec un chapeau melon à la Magritte (pas fait exprès pour Bruxelles, cependant, même s'il dit le contraire à la fin du concert!) et un sac en cuir fourre-tout genre cartable de médecin.
On dirait un représentant de commerce qui va nous faire son article.
Il s'installe au piano et là, c'est parti pour 1h30-1h40 de show. Il joue seul pour la première fois sur cette série de concerts. Je me demande comment cela va être alors que je l'ai toujours vu avec des musiciens....
Evidemment, il chante de nombreuses chansons de son nouvel album "Bang goes the Knighthood" (je l'avais écouté deux fois, je ne connaissais pas les paroles, mais ça ne m'a pas empêché de bien rentrer dans le spectacle).
Puis, il enchaîne à la guitare avec des morceaux plus anciens, mais vraiment anciens, des tous débuts, quoi! (là, je connais bien les paroles alors je me lâche!). Je les aime tellement, ces vieilles chansons que, sans rire, elles font toutes partie de ma playlist sur mon Ipod quand je vais courir et que je veux être dans ma bulle.

Retour au piano pour une reprise délirante et enflammée de "Don't you want me" de Human League. Neil aime bien les reprises des 80s. Tout comme moi, c'est un ado des 80s. Le public se prend au jeu, enfin, les vieux de la vieille comme moi :-) Extra!!!
Et puis, c'est une alternance de vieux morceaux et de chansons récentes avec beaucoup de rigolade, de discussion avec le public. Il est cool pour ça, Neil, ça fait partie du spectacle, son public fait partie du spectacle.
Pour moi, deux moments très forts: "A lady of a certain age" à la guitare et "Our Mutual Friend" au piano. Les poils hérissés sur la peau, les larmes aux yeux, bref, c'est juste beau. Y a pas à dire, ce gars, il sait écrire des chansons!
Quand je pense à toutes les m... qui passent à la radio, bref, c'est un autre débat!

Le concert se termine sur un éblouissant et tournoyant "Tonight we fly" et deux rappels. Mais au troisième rappel, alors qu'on s'excitait tous comme des malades pour qu'il revienne, il n'est pas revenu...
Il est donc temps de sortir de ma bulle bourrée d'endorphines musicales (dur de redescendre sur terre!) et là, je demande enfin à Steph ce qu'il en a pensé et il me dit "C'était super, le concert était beau, les textes sont magnifiques et il a une super voix! On y retourne dès qu'il revient!"
Je n'ai donc qu'un mot à dire à Neil ou plutôt deux: Bravo et merci!
Je vais vous épargner la genèse de mon histoire d'amour avec The Divine Comedy . Trop long et pourtant très simple!
J'en arrive donc directement au concert d'hier soir au Botanique, à Bruxelles - la salle où je l'ai vu le plus souvent, c'est un habitué.
Cela fait quelques années que j'ai quand même un peu décroché (shame on me!) et mon dernier concert (ever) datait de l'album "Absent Friends" aux Arènes de Cimiez, à Nice, en juillet 2004. J'ai d'ailleurs eu mon autographe de Neil ce soir-là :-) Une vraie ado...
Donc, quand j'ai vu qu'il faisait une date à Bruxelles, mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai pris, non pas un billet, mais deux billets car Steph, bien qu'il ne connaisse pas ou quasiment pas, a manifesté son désir de découvrir. Nous sommes ensemble depuis 3 ans mais je n'ai jamais essayé de faire du "prosélytisme hannonien". "The Divine Comedy", ça ne s'écoute pas comme la radio, ça se découvre, ça s'apprivoise et ça se savoure...
Nous arrivons un peu en avance pour récupérer nos tickets et là, je vois Neil et sa nouvelle girlfriend Cathy Davey, la chanteuse qui fait la première partie, en train de manger tranquillement dans le snack du Botanique. Toujours aussi cool et décontracté! (ceci dit, j'ai eu un choc d'apprendre qu'il avait divorcé d'Orla au bout d'une dizaine d'années de mariage... Bref, ça c'est pour les potins, je sais que Pascale me lira, c'est un clin d'oeil pour elle!)
Le concert commence à 20h10 et c'est donc Cathy Davey qui s'installe à la guitare. On ne connaissait pas du tout, mais c'était très chouette. Elle a une voix un peu à la Lisa Ekdahl et à la Katie Melua, une jolie voix, quoi. Malheureusement, au bout de quelques chansons, elle casse une corde de sa guitare et le roadie, au lieu de la lui changer, lui rapporte la guitare de Neil et là... déconcentration totale. Elle n'aime pas cette guitare, elle joue trop fort. La pauvre, la magie s'en est allée... Attention, je ne dis pas que c'était nul, mais elle a perdu le fil.
Néanmoins, on a décidé d'acheter le dernier CD pour mieux faire sa connaissance.
Neil arrive sur scène vers 21h, en costar cravate, avec un chapeau melon à la Magritte (pas fait exprès pour Bruxelles, cependant, même s'il dit le contraire à la fin du concert!) et un sac en cuir fourre-tout genre cartable de médecin.
On dirait un représentant de commerce qui va nous faire son article.
Il s'installe au piano et là, c'est parti pour 1h30-1h40 de show. Il joue seul pour la première fois sur cette série de concerts. Je me demande comment cela va être alors que je l'ai toujours vu avec des musiciens....
Evidemment, il chante de nombreuses chansons de son nouvel album "Bang goes the Knighthood" (je l'avais écouté deux fois, je ne connaissais pas les paroles, mais ça ne m'a pas empêché de bien rentrer dans le spectacle).
Puis, il enchaîne à la guitare avec des morceaux plus anciens, mais vraiment anciens, des tous débuts, quoi! (là, je connais bien les paroles alors je me lâche!). Je les aime tellement, ces vieilles chansons que, sans rire, elles font toutes partie de ma playlist sur mon Ipod quand je vais courir et que je veux être dans ma bulle.
Retour au piano pour une reprise délirante et enflammée de "Don't you want me" de Human League. Neil aime bien les reprises des 80s. Tout comme moi, c'est un ado des 80s. Le public se prend au jeu, enfin, les vieux de la vieille comme moi :-) Extra!!!
Et puis, c'est une alternance de vieux morceaux et de chansons récentes avec beaucoup de rigolade, de discussion avec le public. Il est cool pour ça, Neil, ça fait partie du spectacle, son public fait partie du spectacle.
Pour moi, deux moments très forts: "A lady of a certain age" à la guitare et "Our Mutual Friend" au piano. Les poils hérissés sur la peau, les larmes aux yeux, bref, c'est juste beau. Y a pas à dire, ce gars, il sait écrire des chansons!
Quand je pense à toutes les m... qui passent à la radio, bref, c'est un autre débat!
Le concert se termine sur un éblouissant et tournoyant "Tonight we fly" et deux rappels. Mais au troisième rappel, alors qu'on s'excitait tous comme des malades pour qu'il revienne, il n'est pas revenu...
Il est donc temps de sortir de ma bulle bourrée d'endorphines musicales (dur de redescendre sur terre!) et là, je demande enfin à Steph ce qu'il en a pensé et il me dit "C'était super, le concert était beau, les textes sont magnifiques et il a une super voix! On y retourne dès qu'il revient!"
Je n'ai donc qu'un mot à dire à Neil ou plutôt deux: Bravo et merci!
lundi 27 septembre 2010
Les livres de l'été
L'été... bien révolu, passé, loin derrière moi...
Commencé le 21 juin et fini le ... 31 juillet, je dirais...
Je n'ai pas beaucoup lu cet été. C'est fou comme les soucis peuvent tout parasiter et s'immiscer aussi dans ces moments privilégiés de détente que sont les parenthèses de lecture.
- Un monde sans fin de Ken Follett (plus de 1 300 pages, ça prend du temps et du coup, ça empêche d'en lire plus!)
- Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil de Haruki Murakami
- Les amants du Spoutnik du même auteur
- La ballade de l'impossible encore du même... quand on aime...
- Le chat qui venait du ciel de Takashi Hiraide
et - Les dames de nage de Bernard Giraudeau
J'ai fait un tir groupé de romans murakamiens car j'ai vraiment a-do-ré "Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil", magnifique roman mélancolique, sombre et à la fois très lyrique. Il figure désormais dans mon top 5 des romans qui m'ont le plus touchée. Les autres sont aussi sombres et désespérés, mais j'ai moins accroché.
Quant aux autres lectures estivales, j'ai rien de particulier à dire... aucun ne restera gravé dans ma mémoire.
Commencé le 21 juin et fini le ... 31 juillet, je dirais...
Je n'ai pas beaucoup lu cet été. C'est fou comme les soucis peuvent tout parasiter et s'immiscer aussi dans ces moments privilégiés de détente que sont les parenthèses de lecture.
- Un monde sans fin de Ken Follett (plus de 1 300 pages, ça prend du temps et du coup, ça empêche d'en lire plus!)
- Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil de Haruki Murakami
- Les amants du Spoutnik du même auteur
- La ballade de l'impossible encore du même... quand on aime...
- Le chat qui venait du ciel de Takashi Hiraide
et - Les dames de nage de Bernard Giraudeau
J'ai fait un tir groupé de romans murakamiens car j'ai vraiment a-do-ré "Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil", magnifique roman mélancolique, sombre et à la fois très lyrique. Il figure désormais dans mon top 5 des romans qui m'ont le plus touchée. Les autres sont aussi sombres et désespérés, mais j'ai moins accroché.
Quant aux autres lectures estivales, j'ai rien de particulier à dire... aucun ne restera gravé dans ma mémoire.
dimanche 26 septembre 2010
Semaine 6/8: Encore deux semaines à attendre!
Mardi matin: sortie de 1h15 pour 10,4 kms (avec une pause marche de 2 minutes dans the côte). Vm: 8,3 kms/h.
J’ai une FCmoyenne de 177 alors que j’étais à 187 le jour des 20 kms de Bruxelles à une vm de 8,1 kms/h. Je suis ravie et tout cela démontre bien l’utilité et l’efficacité de la méthode Cyrano dans mon entraînement.
Faut-il le préciser? J’ai toujours mal au jambier postérieur en début de séance, mais dès que je suis suffisamment échauffée, ça passe. Et ça revient une heure après la course et ça reste looooongtemps. Allons voir comment la dernière sortie longue se déroule...
Vendredi a-midi: je pars un peu inquiète car le TFL droit s’est de nouveau bien réveillé depuis hier soir, sans doute à cause de l’humidité automnale qui fait son come back.
Sortie d’1h30 pour 12,6 kms en Cyrano (toujours dans la même côte). Vm: 8,4 kms/h. FC moyenne de 179 cette fois (ma FCmax est de 206), donc un peu plus haute, mais je reste bien en allure 20 kms.
Séance sympa pour les sensations de course et de vitesse, mais le TFL droit est vraiment bien réveillé et autre bonne nouvelle, le tendon rotulien droit a voulu me montrer que, lui aussi, il existait bel et bien...
Du coup, ça commence à faire beaucoup d’endroits douloureux à gérer et à soigner:
- jambier postérieur gauche (le plus pénible)
- TFL droit et
- tendon rotulien droit.
Je ressemble à une petite mémé quand je me déplace...
Dimanche: pas de Bruxelloise pour moi. Je me suis même exprès habillée en tenue de ville et chaussée de Converse pour être sûre de ne pas courir... Cependant, je ne regrette pas d’y être allée pour faire mon devoir d’ex-coach en encourageant Miss Bridget pendant sa course. Je ne regrette pas non plus de n’avoir pas fait la course: trop de vent, trop de pluie, trop froid. Mais Bridget n’a rien lâché! Je suis très contente pour elle!
Bilan: 23 kms de CAP en 2h45.
Voilà, cette semaine sera donc la grosse semaine de mon entraînement.
J’ai gagné 0,8 kms/h (de 7,6 kms/h à 8,4 kms/h) par rapport à la sortie longue de la semaine 6 de la prépa des 20 kms de Bruxelles avec une FC moyenne plus élevée de 2 pulsations, mais j’avais couru 2h au lieu d’1h30. Cette fois, je n’ai pas pu faire une telle sortie longue, faute de temps...
Grande inconnue pour les deux dernières semaines... Je ferai au feeling, encore...
PS: point positif quand même: ma maman sera également à Paris pendant le we des 20 kms. Mon frère et elle devraient donc m’accompagner jusqu’au départ et me voir aussi passer la ligne d’arrivée. Et si tout ne se passe pas trop mal, avoir ma famille qui me soutient devrait être un grand moment pour moi! Inch’Allah! Mais, là, j’ai hâte d’y être!
J’ai une FCmoyenne de 177 alors que j’étais à 187 le jour des 20 kms de Bruxelles à une vm de 8,1 kms/h. Je suis ravie et tout cela démontre bien l’utilité et l’efficacité de la méthode Cyrano dans mon entraînement.
Faut-il le préciser? J’ai toujours mal au jambier postérieur en début de séance, mais dès que je suis suffisamment échauffée, ça passe. Et ça revient une heure après la course et ça reste looooongtemps. Allons voir comment la dernière sortie longue se déroule...
Vendredi a-midi: je pars un peu inquiète car le TFL droit s’est de nouveau bien réveillé depuis hier soir, sans doute à cause de l’humidité automnale qui fait son come back.
Sortie d’1h30 pour 12,6 kms en Cyrano (toujours dans la même côte). Vm: 8,4 kms/h. FC moyenne de 179 cette fois (ma FCmax est de 206), donc un peu plus haute, mais je reste bien en allure 20 kms.
Séance sympa pour les sensations de course et de vitesse, mais le TFL droit est vraiment bien réveillé et autre bonne nouvelle, le tendon rotulien droit a voulu me montrer que, lui aussi, il existait bel et bien...
Du coup, ça commence à faire beaucoup d’endroits douloureux à gérer et à soigner:
- jambier postérieur gauche (le plus pénible)
- TFL droit et
- tendon rotulien droit.
Je ressemble à une petite mémé quand je me déplace...
Dimanche: pas de Bruxelloise pour moi. Je me suis même exprès habillée en tenue de ville et chaussée de Converse pour être sûre de ne pas courir... Cependant, je ne regrette pas d’y être allée pour faire mon devoir d’ex-coach en encourageant Miss Bridget pendant sa course. Je ne regrette pas non plus de n’avoir pas fait la course: trop de vent, trop de pluie, trop froid. Mais Bridget n’a rien lâché! Je suis très contente pour elle!
Bilan: 23 kms de CAP en 2h45.
Voilà, cette semaine sera donc la grosse semaine de mon entraînement.
J’ai gagné 0,8 kms/h (de 7,6 kms/h à 8,4 kms/h) par rapport à la sortie longue de la semaine 6 de la prépa des 20 kms de Bruxelles avec une FC moyenne plus élevée de 2 pulsations, mais j’avais couru 2h au lieu d’1h30. Cette fois, je n’ai pas pu faire une telle sortie longue, faute de temps...
Grande inconnue pour les deux dernières semaines... Je ferai au feeling, encore...
PS: point positif quand même: ma maman sera également à Paris pendant le we des 20 kms. Mon frère et elle devraient donc m’accompagner jusqu’au départ et me voir aussi passer la ligne d’arrivée. Et si tout ne se passe pas trop mal, avoir ma famille qui me soutient devrait être un grand moment pour moi! Inch’Allah! Mais, là, j’ai hâte d’y être!
mercredi 22 septembre 2010
Muffins à la purée d'amandes et aux pépites de chocolat
Le mois de septembre a été le mois du bio à la maison et j'en ai donc profité pour essayer des ingrédients nouveaux comme ... la purée d'amandes complètes.
Après un essai encourageant, un deuxième essai qui a été un fiasco total, je vous présente le 3ème essai. Tous les ingrédients de cette recette sont bios, sauf les pépites de chocolat.
RECETTE
Ingrédients (pour 16 petits muffins)
- 3 oeufs
- 100 grammes de sucre de canne (ou blanc, mais surtout pas de fructose, car cata assurée)
- 100 grammes de purée d'amandes complètes (je ne sais pas ce que cela donne avec la purée d'amandes blanches)
- 120 grammes de farine
- un peu de lait demi-écrémé
- pépites de chocolat
Préparation
- Préchauffer le four au thermostat 6 ou à 180°C.
- Mélanger les oeufs et le sucre dans une jatte.
- Y ajouter la purée d'amandes puis le lait au fur et à mesure, et pour finir, la farine en plusieurs fois.
- Verser dans le moule à muffin. Décorer avec les pépites de chocolat.
- Laisser cuire entre 15 et 20 minutes (il faut surveiller la cuisson) et démouler après 5 minutes.
Bonne dégustation!
Je souhaite quand même apporter une précision: la purée d'amandes complètes apporte une texture de pâte d'amandes et remplace le beurre dans les muffins.
Mais, malgré trois essais avec des dosages en hausse, je dois dire qu'elle n'apporte pas un goût d'amandes. Pour cela, je pense essayer avec la purée d'amandes blanches ou même d'y ajouter de la poudre d'amandes. C'est mon seul petit regret...
PS: Brigitte, cette fois-ci, promis, je t'en rapporte demain :-)
mardi 21 septembre 2010
Un petit goût d'Orient
Comme promis, voici les recettes du houmous et du caviar d'aubergines récemment testées. Trop trop facile!!!

HOUMOUS
Recette
Ingrédients (pour la proportion que vous voyez sur la photo)
- 150 grammes de pois chiches cuits
- le jus d'un demi citron
- 1 gousse d'ail
- huile d'olive selon vos goûts (30 ml ont suffi pour moi)
Préparation
- Verser les pois chiches (et un peu d'eau) et l'huile d'olive au fur et à mesure dans le mixer (mieux que le blender, j'en parle en connaissance de cause).
- Y rajouter le jus du demi citron.
- Ecraser la gousse d'ail et la laisser reposer pendant 5 minutes.
- La rajouter à la préparation et continuer à mixer.
- Goûter et assaisonner selon vos envies en sel, poivre, graines de sésame, cumin, paprika, etc...
Cette première fois, j'ai essayé la recette de base. Nous l'avons cependant dégusté avec un peu de paprika et d'huile d'olive par dessus. Moi qui ne suis pas du tout fan du houmous dans le commerce et dans les restaus, j'ai beaucoup aimé celui-ci pour sa simplicité.
CAVIAR D'AUBERGINES
Recette
Ingrédients
- 1 aubergine de 300 grammes
- 1 belle tomate
- huile d'olive (idem que pour le houmous)
- jus de citron (de nouveau pareil)
- 1 demie gousse d'ail
- sel et poivre
Préparation
- Préchauffer le four à 180° (th. 6)
- Couper l'aubergine en deux dans le sens de la longueur et la mettre dans un plat au four pendant 35 à 40 minutes.
- Au bout de 20 minutes, y rajouter la tomate telle quelle.
- A la fin des 35-40 minutes, sortir les légumes du four, les peler et en prélever la chair.
- La mixer avec la demie gousse d'ail écrasée et le jus de citron.
- Au fur et à mesure, ajouter l'huile d'olive un peu comme pour une mayonnaise.
- Saler et poivrer.
Et voilà, vous pouvez déguster le houmous et le caviar d'aubergines sur du pain grillé, de la focaccia, etc, etc.
HOUMOUS
Recette
Ingrédients (pour la proportion que vous voyez sur la photo)
- 150 grammes de pois chiches cuits
- le jus d'un demi citron
- 1 gousse d'ail
- huile d'olive selon vos goûts (30 ml ont suffi pour moi)
Préparation
- Verser les pois chiches (et un peu d'eau) et l'huile d'olive au fur et à mesure dans le mixer (mieux que le blender, j'en parle en connaissance de cause).
- Y rajouter le jus du demi citron.
- Ecraser la gousse d'ail et la laisser reposer pendant 5 minutes.
- La rajouter à la préparation et continuer à mixer.
- Goûter et assaisonner selon vos envies en sel, poivre, graines de sésame, cumin, paprika, etc...
Cette première fois, j'ai essayé la recette de base. Nous l'avons cependant dégusté avec un peu de paprika et d'huile d'olive par dessus. Moi qui ne suis pas du tout fan du houmous dans le commerce et dans les restaus, j'ai beaucoup aimé celui-ci pour sa simplicité.
CAVIAR D'AUBERGINES
Recette
Ingrédients
- 1 aubergine de 300 grammes
- 1 belle tomate
- huile d'olive (idem que pour le houmous)
- jus de citron (de nouveau pareil)
- 1 demie gousse d'ail
- sel et poivre
Préparation
- Préchauffer le four à 180° (th. 6)
- Couper l'aubergine en deux dans le sens de la longueur et la mettre dans un plat au four pendant 35 à 40 minutes.
- Au bout de 20 minutes, y rajouter la tomate telle quelle.
- A la fin des 35-40 minutes, sortir les légumes du four, les peler et en prélever la chair.
- La mixer avec la demie gousse d'ail écrasée et le jus de citron.
- Au fur et à mesure, ajouter l'huile d'olive un peu comme pour une mayonnaise.
- Saler et poivrer.
Et voilà, vous pouvez déguster le houmous et le caviar d'aubergines sur du pain grillé, de la focaccia, etc, etc.
dimanche 19 septembre 2010
Semaine 5/8: Allo Maman bobo...
Mardi: séance de 50 minutes pour 6 kms en endurance (vm: 7,2 kms/h). Les douleurs au jambier postérieur sont là dès la première foulée et le resteront jusqu’à la dernière... Le soir, je prends un antidouleur, mais dès le lendemain au réveil, la douleur réapparaît et est constamment présente. Je continue les massages au Flector et les enrobages au film plastique. Autant dire que je n’y crois plus trop...
Jeudi: sortie de 55 minutes prévue, mais je n’y vais pas. A quoi bon... La douleur monte de plus en plus haut dans le tibia.... Je préfère attendre samedi et essayer de courir une heure.
Samedi: sortie d’1h en Cyrano: 8,1 kms (vm: 8,1 kms/h). Allure 20 kms et 11 pulses de moins en moyenne/20 kms de Bruxelles. Cette sortie me rassure un peu pour dans 3 semaines. Bien sûr, j’ai toujours mal. En plus, le TFL droit se réveille également au bout de 30 minutes mais cette sensation-là, je la gère, et elle finit par se faire oublier.
Dimanche: comme toujours après une séance de CAP, ces derniers temps, le tendon est douloureux pendant les 24-48h qui suivent la sortie. Je dois l’accepter et me résoudre à 2 sorties max par semaine.
Mais aujourd’hui, c’est Bruxelles sans voiture et l’occasion de rouler "en toute tranquillité" sur les routes dégagées est trop belle pour la laisser passer. Alors, vélo!
On part sous un début de crachin, mais peu à peu le ciel se dégage.
Du coup, au fur et à mesure de l’apparition du soleil, les vélos, les poussettes, les petits enfants sur leurs tricycles, etc etc, apparaissent également et très vite, c’est la cohue de deux roues...
Et là, arrivée sur une place avec des animations et un embouteillage de vélos, je crève... Sans déc, ça fait au moins quinze ans que je n'ai pas crevé et paf, aujourd’hui, alors qu’on est partis la fleur au fusil sans kit de réparations... Trop bête !!! On n’a fait que 11 kms et je suis obligée de pousser mon vélo sur environ 4 kms pour rentrer, ce que mon tendon déjà douloureux apprécie peu.
Résultat: une sortie vélo avortée... C’est la life !!! Mais au final, avec le recul, maintenant, j'en rigole :-)
Bilan: 14,1 kms de CAP. 11 kms de vélo en mode ballade.
Je pense de plus en plus renoncer à courir les 6 kms de la Bruxelloise, dimanche prochain. Cela ne rime à rien de faire une course dans ces conditions, je risque plus de me faire mal qu’autre chose. Je préfère me réserver pour le 10/10/10 et me contenter de sorties longues la semaine prochaine en allure 20kms, allure que j’aime vraiment bien... Mais, j’irai bien sûr soutenir Brigitte qui fera sa deuxième course.
Et sinon, je ferai au feeling la fin de ma prépa puisque je ne peux décidément pas me tenir au mini-plan que j’avais envisagé la semaine dernière.
D'ailleurs, faut que j'arrête d'appeler ça une prépa puisque ça n'en est pas une...
Jeudi: sortie de 55 minutes prévue, mais je n’y vais pas. A quoi bon... La douleur monte de plus en plus haut dans le tibia.... Je préfère attendre samedi et essayer de courir une heure.
Samedi: sortie d’1h en Cyrano: 8,1 kms (vm: 8,1 kms/h). Allure 20 kms et 11 pulses de moins en moyenne/20 kms de Bruxelles. Cette sortie me rassure un peu pour dans 3 semaines. Bien sûr, j’ai toujours mal. En plus, le TFL droit se réveille également au bout de 30 minutes mais cette sensation-là, je la gère, et elle finit par se faire oublier.
Dimanche: comme toujours après une séance de CAP, ces derniers temps, le tendon est douloureux pendant les 24-48h qui suivent la sortie. Je dois l’accepter et me résoudre à 2 sorties max par semaine.
Mais aujourd’hui, c’est Bruxelles sans voiture et l’occasion de rouler "en toute tranquillité" sur les routes dégagées est trop belle pour la laisser passer. Alors, vélo!
On part sous un début de crachin, mais peu à peu le ciel se dégage.
Du coup, au fur et à mesure de l’apparition du soleil, les vélos, les poussettes, les petits enfants sur leurs tricycles, etc etc, apparaissent également et très vite, c’est la cohue de deux roues...
Et là, arrivée sur une place avec des animations et un embouteillage de vélos, je crève... Sans déc, ça fait au moins quinze ans que je n'ai pas crevé et paf, aujourd’hui, alors qu’on est partis la fleur au fusil sans kit de réparations... Trop bête !!! On n’a fait que 11 kms et je suis obligée de pousser mon vélo sur environ 4 kms pour rentrer, ce que mon tendon déjà douloureux apprécie peu.
Résultat: une sortie vélo avortée... C’est la life !!! Mais au final, avec le recul, maintenant, j'en rigole :-)
Bilan: 14,1 kms de CAP. 11 kms de vélo en mode ballade.
Je pense de plus en plus renoncer à courir les 6 kms de la Bruxelloise, dimanche prochain. Cela ne rime à rien de faire une course dans ces conditions, je risque plus de me faire mal qu’autre chose. Je préfère me réserver pour le 10/10/10 et me contenter de sorties longues la semaine prochaine en allure 20kms, allure que j’aime vraiment bien... Mais, j’irai bien sûr soutenir Brigitte qui fera sa deuxième course.
Et sinon, je ferai au feeling la fin de ma prépa puisque je ne peux décidément pas me tenir au mini-plan que j’avais envisagé la semaine dernière.
D'ailleurs, faut que j'arrête d'appeler ça une prépa puisque ça n'en est pas une...
dimanche 12 septembre 2010
Semaine 4/8: Semelles, je vous aime !
Mercredi: séance de 32 minutes en endurance.
1er essai des semelles dans les anciennes Asics Kayano 14. Cela se passe bien, les sensations sont bonnes, mais j’ai perdu 0,3 kms/h en endurance en quelques semaines d’inactivité.
Mais quel pied de reprendre, même dans des conditions de forme moyenne! Je n'ai pas éprouvé de manque, mais il n'empêche que repartir runnings aux pieds, ça fait super plaisir!
Vendredi: séance de 40 minutes en endurance qui donne lieu à des retrouvailles avec Brigitte, qui n’a pas couru depuis 12 jours pour cause de vacances au soleil.
Petites douleurs toujours au niveau du jambier postérieur, mais rien d’insupportable, alors je continue.
La perte de vitesse se confirme. Dommage... En revanche, mes semelles risquent bien de devenir mes nouvelles copines. Je ne les sens pas du tout dans mes runnings, comme si elles n’étaient pas là. Il semblerait que le podologue ait bien fait son travail.
Dimanche: séance de 46 minutes, un peu plus haut qu’en endurance, car le GPS a déconné entre le 1er et le 2ème kilomètre et ça m'a contrariée, grrr. Heureusement que je connais mon parcours au Cinquantenaire par coeur.
Bilan: 1h58 de CAP pour 14,4 kms.
Il me reste 4 semaines pour tenter de boucler une prépa "correcte" que j'envisage comme suit:
- en semaine 5, je vais rallonger chaque sortie de 5 minutes : 50', 55' et 60'.
- en semaine 6, je projette: 1h15 et 1h30 en Cyrano et les 6 kms de la Bruxelloise le 26/09.
- en semaines 7 et 8, je reprends le plan de base.
Ma sortie la plus longue sera donc d’1h30 en semaine 6. Je crains que ça passe tout juste le jour J, mais on verra bien ce que ça donne.
Evidemment, ça c’est le projet, après il y a les faits en fonction des sensations et des douleurs qu’il faut apprivoiser et aussi une grosse augmentation du kilométrage en semaines 4,5 et 6, augmentation pas du tout progressive.
J’ai d’emblée tiré un trait sur l’objectif de moins de 2h30, je ferai ce que je peux.
PS: je commencerai à courir avec les nouvelles chaussures après le 10 octobre, je n’ai pas envie de courir un risque supplémentaire pendant ma prépa.
1er essai des semelles dans les anciennes Asics Kayano 14. Cela se passe bien, les sensations sont bonnes, mais j’ai perdu 0,3 kms/h en endurance en quelques semaines d’inactivité.
Mais quel pied de reprendre, même dans des conditions de forme moyenne! Je n'ai pas éprouvé de manque, mais il n'empêche que repartir runnings aux pieds, ça fait super plaisir!
Vendredi: séance de 40 minutes en endurance qui donne lieu à des retrouvailles avec Brigitte, qui n’a pas couru depuis 12 jours pour cause de vacances au soleil.
Petites douleurs toujours au niveau du jambier postérieur, mais rien d’insupportable, alors je continue.
La perte de vitesse se confirme. Dommage... En revanche, mes semelles risquent bien de devenir mes nouvelles copines. Je ne les sens pas du tout dans mes runnings, comme si elles n’étaient pas là. Il semblerait que le podologue ait bien fait son travail.
Dimanche: séance de 46 minutes, un peu plus haut qu’en endurance, car le GPS a déconné entre le 1er et le 2ème kilomètre et ça m'a contrariée, grrr. Heureusement que je connais mon parcours au Cinquantenaire par coeur.
Bilan: 1h58 de CAP pour 14,4 kms.
Il me reste 4 semaines pour tenter de boucler une prépa "correcte" que j'envisage comme suit:
- en semaine 5, je vais rallonger chaque sortie de 5 minutes : 50', 55' et 60'.
- en semaine 6, je projette: 1h15 et 1h30 en Cyrano et les 6 kms de la Bruxelloise le 26/09.
- en semaines 7 et 8, je reprends le plan de base.
Ma sortie la plus longue sera donc d’1h30 en semaine 6. Je crains que ça passe tout juste le jour J, mais on verra bien ce que ça donne.
Evidemment, ça c’est le projet, après il y a les faits en fonction des sensations et des douleurs qu’il faut apprivoiser et aussi une grosse augmentation du kilométrage en semaines 4,5 et 6, augmentation pas du tout progressive.
J’ai d’emblée tiré un trait sur l’objectif de moins de 2h30, je ferai ce que je peux.
PS: je commencerai à courir avec les nouvelles chaussures après le 10 octobre, je n’ai pas envie de courir un risque supplémentaire pendant ma prépa.
mardi 7 septembre 2010
Semaine 3/8: la semaine des doutes et des questions...
Mardi: 15 kms de vélo en mode ballade
Samedi: 10 kms de marche en mode ballade aussi, qui m'ont permis de tester mes nouvelles Gel Kayano.
Pour marcher, y a pas à dire, elles sont confortables. Pour courir, on verra bientôt.
Perte de 800 grammes cette semaine, sans faire régime, mais je suis pas mal anxieuse. Les nouvelles familiales, d'où qu'elles viennent, ne sont pas très gaies et à distance, nous ne sommes pas très utiles.
Du coup, je ne mange pas beaucoup et j'élimine tout ce que je mange.
Cette semaine, la semaine 4, devrait être celle de la reprise, mais comment reprendre alors que je n'ai fait que 2 sorties les 4 dernières semaines et que les 20kms de Paris sont dans une trentaine de jours...
Et encore, je dis ça, mais je ne sais même pas si je vais pouvoir courir sans douleur avec les semelles que je vais chercher demain (donc, je devrais tenter une petite sortie demain), alors que celle-ci n'a pas réellement disparu au quotidien ...
Que me conseillez-vous de faire ? Evidemment, je n'ai pas du tout d'objectif temps, je voudrais juste profiter de ces 20 kms de Paris le plus possible...
Samedi: 10 kms de marche en mode ballade aussi, qui m'ont permis de tester mes nouvelles Gel Kayano.
Pour marcher, y a pas à dire, elles sont confortables. Pour courir, on verra bientôt.
Perte de 800 grammes cette semaine, sans faire régime, mais je suis pas mal anxieuse. Les nouvelles familiales, d'où qu'elles viennent, ne sont pas très gaies et à distance, nous ne sommes pas très utiles.
Du coup, je ne mange pas beaucoup et j'élimine tout ce que je mange.
Cette semaine, la semaine 4, devrait être celle de la reprise, mais comment reprendre alors que je n'ai fait que 2 sorties les 4 dernières semaines et que les 20kms de Paris sont dans une trentaine de jours...
Et encore, je dis ça, mais je ne sais même pas si je vais pouvoir courir sans douleur avec les semelles que je vais chercher demain (donc, je devrais tenter une petite sortie demain), alors que celle-ci n'a pas réellement disparu au quotidien ...
Que me conseillez-vous de faire ? Evidemment, je n'ai pas du tout d'objectif temps, je voudrais juste profiter de ces 20 kms de Paris le plus possible...
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