samedi 10 juillet 2010

Petit Benji qui point ne grandit...





Sur la demande de son tonton, voici quelques photos du pitchounou prises aujourd'hui-même. Cela fait 4 mois que Benji est arrivé chez nous et je trouve qu'il ne grandit pas beaucoup... Selon le véto, il a un an ce mois-ci... Il a l'air tellement tout petit... Il n'y a que sa queue qui a poussé selon moi. Evidemment, il ne faut pas chercher à comparer avec Maou qui est maousse !
Ils souffrent tous de cette grosse chaleur et cherchent l'ombre partout où ils peuvent...

Bilan sportif hebdo

Semaine test avec 3 sorties CAP et 2 sorties VTC.

On a bouclé la 5ème semaine du Start to Run avec Brigitte: on court de plus en plus longtemps et on marche de moins en moins (2X2 min/sortie). Il reste encore 6 séances et ensuite, elle courra de ses propres ailes, comme une grande fille :-)

Bilan: 1h58 de CAP pour 13,78 kms (vm: 7 kms/h) et 2h18 de VTC pour 43 kms (vm: 18,7 kms/h) , le tout bien bien en endurance. Objectif atteint pour cette semaine, yesss!

Cette période de non-prépa spécifique m'éclate un max, malgré la chaleur et les réveils matinaux. Et faut dire ce qui est, c'est très agréable de courir avec quelqu'un et de constater de séance en séance ses progrès.

Je vais peut-être tenter une séance de natation à la place d'une séance de VTC la semaine prochaine, parce que c'est quand même bien plus rafraîchissant, mais j'appréhende toujours autant le monde et les enfants envahissants à la piscine.
On verra bien...

PS (mais qui a son importance): mon TFL me laisse royalement tranquille depuis quelques temps, mais c'est vrai aussi que je ne lui impose pas de fractionnés ou de seuil... On verra dans quelques semaines...

mercredi 30 juin 2010

Juin mi-figue mi-raisin

Cela faisait quelques temps que je n’avais pas écrit sur mon blog.
Le mois de juin s’annonçait calme, il a tenu ses promesses.
Peu de bronzette dans le jardin, finalement, car la météo n’y était pas souvent propice...

Sinon, depuis les 20 kms de Bruxelles, j’ai réduit de moitié mes entraînements de course à pied afin de calmer un peu mon TFL, mais je ne sais pas si les effets se font véritablement ressentir. Enfin, j’exagère, j’ai mal de temps en temps, mais ce n’est pas comparable avec les moments de "crise".

J’ai donc réduit de moitié, mais j’ai aussi changé mon mode d’entraînement depuis le 7 juin. En effet, je coache mon amie Brigitte pour l’aider à apprendre à courir sans se faire mal, sans se dégoûter et au contraire pour qu’elle y prenne rapidement du plaisir. Le 7 juin, donc, nous avons commencé le programme Start to Run en 7 semaines qui doit lui permettre à la fin de courir 5 kms (j’avais fait le programme en 10 semaines pour débuter, celui-ci n’existait pas en mars 2008). Le STR s’articule autour d’une alternance de séquences courues et marchées, les séquences de CAP devenant de plus en plus longues et les séquences de marche de plus en plus courtes et moins nombreuses. Excellent pour travailler mon endurance également, ce que j’ai pu constater de semaine en semaine sur l’évolution de ma fréquence cardiaque. C’est du Cyrano, ni plus ni moins, quand on y réfléchit...

A peine 3 semaines après le 1er entraînement, elle faisait (avec moi) sa première course sur une distance de 2,5 kms: la Spirit Run. Il faisait chaud déjà à 11h10. A ma grande surprise, il n’y avait ni tapis de chronométrage, ni puce. On va dire qu’on a bouclé ces 2,5 kms en un peu plus de 19 minutes à mon chrono en ne marchant que 2 minutes. Chouette ambiance sur cette course et le brunch était vraiment sympa! On remet ça ensemble fin septembre sur un autre jogging exclusivement féminin: la Bruxelloise.


Parallèlement et complémentairement aux 3 séances hebdo d’une trentaine de minutes en CAP, j’ai repris le VTC à raison d'une sortie/ semaine et aussi un petit peu la marche rapide quand ça me chante, car je me suis vite sentie en manque d’activité...
Le bilan du mois de juin est donc de 46,39 kms de CAP, 82,8 kms de VTC et 12,15 kms de marche rapide: un mois light, quoi...

Outre le sport, j’ai continué à faire un peu de cuisine "maison" en testant le fructose dans la pâtisserie. J’ai malheureusement constaté que Steph était plutôt dépendant au sucre; j’ai donc décidé progressivement d’introduire des ingrédients qui limiteraient cette dépendance. Nous avons testé le clafoutis aux pommes, la tarte aux fraises, les cookies au chocolat ainsi que le riz au lait sucrés au fructose et franchement, au niveau gustatif, il n’y a aucun changement par rapport au sucre.



Alors qu’au niveau calorique, on divise par deux à quantité égale et surtout on évite les pics de glycémie dûs au sucre!!! Néanmoins, les effets n’apparaîtront que sur le moyen terme et pas avant. Je me tourne aussi de plus en plus vers les ingrédients bio... J’ai du temps pour moi donc je peux expérimenter. Suis cependant pas prête encore à devenir végétalienne ni à faire germer quoique ce soit...

J’ai lu aussi 3 bouquins après la fin du tour du monde: le recueil de nouvelles "L’éléphant s’évapore" d’H. Murakami (j’aime beaucoup!!!), "l’Immeuble Yacoubian" d’Alaa El Aswany, un auteur égyptien que je regrette finalement de n’avoir pas choisi pour le TDM et "Un homme très recherché" de John le Carré.
"L’immeuble Yacoubian" est une belle galeries de portraits d’Egyptiens de sexes et de générations différentes vivant tous dans le même immeuble, avec leurs histoires communes et séparées. On y lit les problèmes de l’Egypte contemporaine et une certaine nostalgie de l’Egypte plus occidentalisée du siècle dernier. Je recommande et je conseille vivement, les personnages sont attachants et l’écriture est agréable. Et le "Le Carré" est un roman d’espionnage sur la question actuelle du terrorisme islamiste. Sympa mais sans plus...

Concernant le concours d’administrateur passé en avril, j’ai plus que la moyenne requise mais je sais que je n’aurai pas à me préparer pour la deuxième étape. Donc pas de surprise par rapport à ce que je pressentais. En revanche, je me pose beaucoup de questions sur ma prépa du concours de traducteur... Que vais-je devoir faire en plus? Différemment? Le concours sera publié au Journal Officiel le 13 juillet et enfin, je saurai en quoi consistent les premières épreuves parce que pour le moment, c’est le flou artistique complet...

Sinon, les vacances approchent mais nous allons devoir renoncer pour des raisons personnelles importantes à nos vacances au Québec. Ce sera pour une autre fois. J’étais triste au début mais dans la vie, il faut savoir rester raisonnable dans certaines circonstances... Et puis, je me console en me disant que je vais pouvoir faire une prépa consciencieuse pour les 20 kms de Paris qui ont lieu début octobre (y aura de nouveau de la prépa au programme...).

En attendant, au mois d’août, nous allons refaire un petit week-end à Amsterdam en essayant cette fois de prendre nos propres vélos et le 22 août, Steph va enfin pouvoir profiter de son cadeau de Noël en conduisant une Porsche et une Lamborghini sur un circuit dans le Nord de la France (eh oui, c’est un fou de voitures de course!). Ah et puis, c'est aussi décidé, je ne ferai pas le triathlon féminin à Beesd...
Je sais, ça fait pas mal de renoncement, mais il faut ce qu'il faut...

Je viendrai vous raconter au fur et à mesure la suite de nos palpitantes aventures.

A bientôt!

PS: je me suis désinscrite du site Courir au Féminin, je ne m’y retrouvais plus et ne m'y reconnaissais plus. Du coup, je trouve que ma pratique de la CAP est bien plus libre qu’avant...

PPS: moins 1 kilo ce mois-ci, il ne m’en reste plus que 2,5 à perdre d’ici les 20 kms de Paris et après, je stabilise sur la longue durée car je ne veux pas perdre plus.

mercredi 9 juin 2010

Plus rapide que Phileas Fogg!


Fin mars ou début avril, Nathalie me parle d'un défi de lecture: faire le même tour du monde que le héros de Jules Verne, mais en lisant un livre en rapport par son histoire ou son auteur avec les huit pays traversés par Phileas Fogg au cours de SON Tour du monde en 80 jours.
J'ai trouvé l'idée amusante et du coup, j'ai pris quelques jours à trouver les ouvrages et les auteurs que je voulais lire. J'ai commencé le 3 avril et fini aujourd'hui, le 9 juin. Il m'a fallu 12 jours de moins que PF pour boucler mon tour du monde, mais de mon lit ou de mon canapé, je n'ai pas beaucoup de mérite :)

Parmi les 8 livres, 4 ont été des relectures en fonction des souvenirs que j'avais de leur découverte et 4 des nouveautés, mais pas toujours heureuses...

Je me suis efforcée de suivre le même parcours que Phileas.

Dans l'ordre:
Grande-Bretagne: Thérapie de David Lodge
France: Tous les matins, je me lève de Jean-Paul Dubois
Italie: Soie d'Alessandro Baricco
Egypte: Récits de mon quartier de Naguib Mahfouz
Inde: L'enchanteresse de Florence de Salman Rushdie
Chine: Le singe et le tigre de Robert Van Gulik
Japon: Après le tremblement de terre de Haruki Murakami
Etats-Unis: Invisible de Paul Auster

J'ai pris plaisir à relire le Lodge et le Dubois, n'ai plus trouvé aucun attrait au Baricco, ai trouvé sans intérêt aucun l'ouvrage égyptien d'un auteur pourtant Prix Nobel de littérature (je n'ai pas dû choisir le bon bouquin); quant au livre de Rushdie, l'histoire ne m'a pas du tout touchée et le style m'a semblé ampoulé.

"Le singe et le tigre" (dont l'auteur est belge) est un ensemble de deux petits polars se déroulant en Chine médiévale et dont le héros est le juge Ti: agréable à lire et sans prétention.

"Invisible" de Paul Auster m'a désarçonnée... comme toujours extrêmement bien écrit, très intéressant pour les personnes qui aiment et s'adonnent à l'analyse littéraire mais pour l'histoire, je reste sur ma faim... Dommage, moi qui suis une grande fan, j'ai été déçue par ses deux derniers bouquins.

Et j'ai gardé le meilleur des commentaires pour la fin... les impressions que j'avais gardées de l'"Autoportrait de l'auteur en coureur de fond" de Murakami se sont confirmées dans la série de nouvelles "Après le tremblement de terre": elles sont toutes plus attachantes et poétiques les unes que les autres, elles donnent à réfléchir sur le sens de la vie. J'ai beaucoup aimé "Crapaudin sauve Tokyo"...

Donc, merci Nathalie!
Si ça donne des idées de tour du monde à d'autres personnes, venez me raconter !

mardi 8 juin 2010

Une nouvelle recette salée: la quiche saumon frais-brocoli


Un peu ras le bol de la recette traditionnelle de la quiche lorraine et du cake aux olives et au bacon, j’ai choisi de préparer pour le repas de ce soir une quiche au saumon frais et au brocoli, qui sera accompagnée d'une laitue fraîche. La recette n’est pas compliquée mais un peu longue à réaliser. Si vous préférez le saumon fumé, c'est tout à fait possible également. A votre guise !

RECETTE

Ingrédients

- 1 rouleau de pâte brisée
- 250 g de brocoli
- 250 g de saumon frais
- un gros oignon
- 1 CS d'huile d’olive
- 2 oeufs
- 1,5 verre de lait demi-écrémé
- 20 cl de crème fraîche 5% MG
- 75 g d’emmental râpé
- sel et poivre et aneth si vous le souhaitez

Préparation

- Faire préchauffer le four à 180°, càd thermostat 6.
- Faire précuire la pâte pendant 12-15 minutes en la piquant au préalable sur les côtés et le fond afin qu’elle cuise sans gonfler.
- Faire bouillir le brocoli pendant la précuisson de la pâte.
- En même temps, faire revenir dans une poele 1 CS d’huile d’olive et l’oignon émincé.
- Y rajouter le saumon frais en le faisant revenir également avec un peu de sel et de poivre.
- Réserver le brocoli cuit.
- Dans un bol assez grand, mélanger les oeufs avec la crème et le lait et assaisonner comme vous le souhaitez (sel, poivre, aneth ou autre condiment).
- Sortir la pâte du four et décorer du mélange saumon-oignon ainsi que du brocoli.
- Parsemer l’emmental sur le tout.
- Verser le mélange oeufs/lait/crème sur la quiche.
- Laisser cuire 40 minutes à 180°.
- Faire gratiner ou laisser cuire plus longtemps si vous le souhaitez.

Bon app !

PS: je dédie cette recette à mon petit frère. Steph a dit qu'elle valait tout à fait celle de Vatel :-)

dimanche 6 juin 2010

The Charlotte aux Fraises

Aussi loin que mes souvenirs remontent, ça doit être le premier dessert que j'ai appris à faire quand j'étais petite. Il faut dire que c'est simple et bon.
Je n'en avais plus fait depuis longtemps car mon moule était resté dans mes cartons de déménagement à Nice. Je l'ai récupéré donc je n'ai plus d'excuse.

RECETTE

Ingrédients


- 250 g de biscuits à la cuiller
- liqueur de kirsch ou rhum ou un alcool de votre choix (j'ai opté pour un vieux Pineau des Charentes)
- 500 g de fraises (en Belgique, les Wepion sont très bonnes, mais les gariguettes font parfaitement l'affaire en France, évitez quand même les fraises espagnoles grosses et insipides)
- 1 sachet de crème pâtissière ou de pudding à la vanille
- 500 ml de lait demi-écrémé
- 50 g de sucre


Préparation

- Prendre un moule à charlotte et en tapisser les bords et le fond avec les biscuits à la cuiller imbibés dans un mélange d'eau et de l'alcool que vous avez choisi.
- Pour faire le pudding ou la crème pâtissière, suivez les instructions sur le sachet (en fait, il s'agit de mélanger sucre, sachet et lait et de porter à ébullition en remuant).
- Remplir le moule en alternant les couches de biscuits, les fraises et la crème.
- Mettre au réfrigérateur au moins pendant 12h.
- Si vous avez un bon moule, la charlotte se démoulera facilement.


Personnellement, je préfère la crème pâtissière pour la consistance, mais je n'en ai pas trouvé dans les supermarchés à Bruxelles, donc j'ai opté pour le pudding vanille (ce qui permet de faire d'autres puddings en portions pour les gourmands!)

mercredi 2 juin 2010

A mi-chemin...

2 juin: je réalise que cela fait déjà 4 mois que ma pause-carrière a commencé et qu'il ne reste donc plus que 4 autres mois.

Le temps a passé si vite entre la prépa du premier concours, les examens d'espagnol et la prépa des 20 kms de Bruxelles...

Que reste-t-il au programme avant la reprise d'un job (sans doute vers octobre)?
- attendre les résultats du concours d'administrateur, car on ne sait jamais...
- préparer le concours de traducteur FR, donc reprendre mes lectures en anglais et en espagnol;
- organiser les vacances au Québec car pour le moment, nous n'avons que les billets d'avion;
- profiter de ces dites-vacances, mais ça ne devrait pas être trop difficile :-);
- préparer les 20 kms de Paris sans objectif de temps, car pour le moment je ne sais pas comment je vais m'entraîner cet été;
et - perdre encore 3,5 kilos (j'ai repris 500 grammes avec le régime féculents de ces derniers jours) car je me sens encore trop lourde.

J'ai bien l'impression que ces quatre prochains mois vont encore passer comme un éclair...

lundi 31 mai 2010

Les 20 kms de Bruxelles 2010: version courue

Certains ont pour rêve, quand ils débutent la course à pied, de faire un grand marathon : Paris, Londres, New-York, par ex. Le mien était beaucoup plus modeste : je voulais courir les 20 kms de Bruxelles depuis qu’en 2000, je suis allée applaudir certains de mes amis à l’arrivée, alors qu’il faisait déjà, cette année-là, un temps pluvieux d’automne. Ceci dit, le fait d’en rêver ne m’avait pas spécialement poussée à courir sérieusement. Je faisais quelques petits footings dans le Parc du Cinquantenaire, mais seulement histoire de me dire que je faisais un peu de sport...

En 2008, à mon retour à Bruxelles, j’ai du poids en trop. Je dois me remettre au sport. Ma copine traductrice MC me dit qu’elle s’est mise à la course à pied et qu’elle souhaite faire la Parisienne en septembre 2008. Elle s’y est mise très sérieusement en achetant le matos qui va bien et tout, en faisant le programme Start to Run qu’elle finit par m’envoyer.

Je débute en mars 2008 le programme pour courir 5 kms. Il est trop tôt pour se lancer sur le 20 kms cette année. Ce sera donc pour l’année 2009.

Si vous avez bien tout suivi, vous savez que l‘édition 2009, je n’ai pas pu la courir car j’étais blessée et que mon doc du sport m’en avait dissuadée. Je l’ai donc marchée. Ce fût une superbe expérience et inconsciemment, je crois que j’ai mémorisé et aimé tout le parcours en me disant que tôt ou tard, j’aurai ma revanche et pourrai les courir.

Mars 2010 arrive, je m’inscris avec la joyeuse équipe de CAF. Cela fait longtemps que je n’ai pas suivi d’entraînement régulier et construit. 8 semaines avant la date, je ressors du placard le plan d’Eric 2009 et c’est parti avec un objectif raisonnable pour moi (qui ai toujours un bobo quelque part) de 2h30. Comme vous le savez, je vais le suivre quasi religieusement parce que je ne suis pas une aventurière, moi! Et puis, j’ai une tendinite au fascia lata droit en dépit de laquelle j’ai décidé de continuer à m’entraîner coûte que coûte.


LA COURSE

Avant de prendre le départ, j’appelle mon copain pour lui dire que je démarrerai sans doute vers 15h30 et que donc, je devrais, si tout va bien, arriver vers 18h. Je lui dis surtout de ne pas venir m’accueillir à l’arrivée s’il pleut des trombes d’eau. C’est pas parce que je me tape des délires de sportive que je dois absolument l’obliger à venir me voir et être trempé jusqu’aux os... Disons qu’une fois, ça suffit (cf la Ladies Run 2009)! Je coupe alors mon portable, branche mon Ipod et mets mes écouteurs sur les oreilles. Je veux faire ma course alors je dois me préparer à la faire seule (mais avec tant de coureurs, l’est-on jamais...)

Le coup de feu est donné, je passerai la ligne de départ à 15h22 exactement et paf, j’enclenche le chrono. Je pars doucement avec Pascale et Maria, mais mes jambes ont envie de courir et j’ai envie de voir où elles peuvent m’emmener après 8 semaines sérieuses de prépa.


Donc, je les quitte dès la Rue de la Loi et le premier kilomètre. Je me sens bien avec ma musique dans les oreilles, le ciel s’est éclairci comme par magie et je sens que j’ai le moral au beau fixe. Et les kms défilent. Je craignais les pavés sur le trajet entre le Palais Royal et le Palais de justice, mais tout se passe nickel. J’ai ma petite bouteille de sirop Teisseire sport (merci Calou !) et je bois quelques gorgées parce que franchement, il fait vite chaud quand on court!

Avenue Louise entre le km 3 et le km 6: 3 tunnels qui, au départ, me font un peu peur, mais ils descendent bien et à chaque partie de descente, je me lâche. Mon cardio est bon. Je suis cool. Lors des remontées des tunnels, je m’accorde à chaque fois une minute de marche et j’ai bien fait parce que cela me permet de repartir de plus belle. Je fais même le 5è km à 10,2 kms/h. Je vous avais dit que je n’avais pas arrêté de décision quant à "Cyrano-pas Cyrano" et je me dis que tant que je suis bien, je ne me coupe pas dans l’élan et je ne marcherai que quand c’est nécessaire.

Au km 6, on entre dans le Bois de la Cambre. J’ai des mauvais souvenirs de course dans ce bois et je sais aussi qu’il y a un peu de dénivelé. Mais il faut bien y passer de toutes façons. Entre le 6 et le 7, je vois Sophie que je pensais avoir laissée partir loin devant dès le départ. Je lui demande comment elle va et comme elle se sent bien, je décide d’ôter mes écouteurs et de faire la suite de la course avec elle. Je suis étonnée de pouvoir être à plus de 8 kms/h et de pouvoir discuter avec elle facilement. Mon GPS ne donnera pas du tout les mêmes distances que son accéléromètre, mais nous passons le km 10 et le tapis de chrono en 1h13’50. Je me dis que ça augure bien pour un chrono final de 2h30.

Sophie m’explique que si elle arrive à passer sous les 2h30, son mari lui offre une nouvelle paire de runnings. Je garde tout le temps cette idée à l’esprit pour nous motiver. Vers 1h23, on se dit que Marianne a dû passer la ligne d‘arrivée (les cafeuses du jour comprendront !) et à 1h25, Calou aussi.

Entre le 10è et le 12è km, ça monte encore un peu et à partir de la Chaussée de la Hulpe (entre 12 et 13), ça commence à bien descendre. Je dis donc à Sophie qu’il faut en profiter pour lâcher les chevaux car dans ma tête, je visualise très bien la côte de Tervuren qui va nous couper les pattes à coup sûr. Mais, mon genou commence à couiner au km 13 et j’ai un peu faim et surtout une soif d’enfer. Je sors mon premier morceau de pain d’épice de la journée et le mange sans marcher. Il va me redonner le coup de fouet que je souhaitais. Le prochain ravitaillement en eau est loin après celui des boissons isotoniques (que je ne prendrai pas tellement je trouve ça sucré). Il arrive au 15è km, vers le carrefour Hermann Debroux. Nous sommes légèrement en train d’accuser le coup, Sophie et moi, du boulevard du Souverain qui est long et apparemment plat mais pas tant que ça.

Au-delà du 15è km, c’est l’inconnu pour Sophie vu qu’elle n’a jamais couru une distance plus longue. Alors, je sens que tout à coup, elle commence à ressentir de la fatigue. Mon coup de boost au pain d’épice a bien marché. Je me sens encore bien en forme. J’essaie de lui redonner un coup de fouet (il y a toujours les nouvelles runnings au- delà de la ligne d’arrivée!) et là, c’est moi qui me dis en passant le 16è (que de nouveau, comme dimanche dernier, je ne vois pas) que là, aussi pour moi, l’inconnu commence.

Or, la semaine dernière, je suis partie en reconnaissance du deuxième 10 kms et du coup, au-delà du 16è, je n’ai pas du tout d’appréhension vu que je me souviens parfaitement de tous les écueils qui m’attendent jusqu’à l’arrivée. A l’angle du Bd du Souverain et de l’Avenue de Tervuren, je préviens Sophie que d’ici peu, on va entrer dans le dur, le "vraiment dur" de tout le parcours. Je visualise très bien quelle est la partie de la côte qui m’avait semblée la plus ardue la semaine dernière, donc je me lâche sur la partie d’avant (et du coup, je lâche aussi Sophie) et en dépit d’un début de côte, je cours le plus vite que je peux. Puis, je me mets à marcher trois minutes parce que je sais que de toutes façons, courir à cet endroit me crèverait plus qu’autre chose sans avoir d’impact sur ma vitesse moyenne.

Sophie ne s’est pas arrêtée de courir et elle me rattrape pendant que je marche, mais sans vouloir parler pour elle, je sens qu’elle est fatiguée et qu’elle force. Une fois que mes pulsations sont bien redescendues, je lui dis que je me remets à courir et je relance. Là, les kms 19 (8,5 kms/h) et 20 (9 kms/h) vont défiler assez vite.


L’Arche est là bien devant moi, mon cardio est un peu haut, je décide de ralentir car je sais qu’il reste une petite côte et quelques mètres en pavé avant de franchir le tapis d’arrivée. Sur la dernière ligne droite avant le parc, je croise Lolotte en sens inverse et je lui envoie mon plus beau sourire pour bien lui signifier que tout va bien. Et à l’entrée du parc, les quelques derniers mètres, je veux les faire en sprintant quitte à voir le cardio s’envoler. Je les ferai finalement à 10 kms/h environ, à 204 de FCM.


Je passe la ligne d’arrivée avec un petit frisson de plaisir, pas du tout d‘envie de pleurer et une pensée pour Mme T. comme je le lui avais promis. Simplement heureuse d’avoir réussi mon pari avec moi-même. Et là, je vois que mon copain est là de l’autre côté de la barrière. Il m’a prise en photo sur le sprint final et peu après l’arrivée. Je sais aussi qu’il est fier de moi.

Selon le chrono officiel, j’ai parcouru environ 20,36 kms en 2h30 et 59 secondes (temps inscrit sur mon diplôme) avec une vm de 8,11 kms/h. Je considère donc mon objectif atteint.


Je récupère ma médaille et là, je vois Sophie arriver qui me dit très vite qu’elle ne se sent pas bien. On va rejoindre tout le monde au vestiaire, on se congratule ou se console mutuellement et je dis à bientôt à tout le monde. Je suis surtout profondément triste de savoir que Calou a été tellement mal en point sur le deuxième 10 kms et qu’au final, elle a franchi la ligne juste une minute avant moi. Si j’avais su, j’aurais eu une raison supplémentaire pour speeder et la rejoindre pour passer la ligne d’arrivée avec elle. Du coup, quelques instants, j’ai trouvé ma joie indécente. Excuse-moi Calou, mais en même temps, je sais que tu me comprends...

Et mon copain et moi rentrons à pied à la maison. Je n’ai pas eu le temps de m’étirer après la course, alors je me dis que ces petits kms de marche ne peuvent me faire que du bien. Je suis contente, je suis bavarde comme une pie, je refais la course dans ma tête. Et surtout, je me dis que modestement, à mon échelle de petite coureuse sans prétention, j’ai réussi à courir la course mythique (pour moi) des 20 kms de Bruxelles. Et je suis fière de moi.

Conclusion: le plan a été efficace. Cela ne sert effectivement à rien de parcourir en entraînement toute la distance avant le jour J, mais j’ai bien fait de faire au moins 16 kms en sortie longue. Là où je crois que j’ai été assez "fute-fute", c’est de faire le deuxième 10 kms en reconnaissance. A aucun moment, je n’ai eu peur ou je n’ai dû faire appel à mon mental pour tenir jusqu’au bout, je n’ai pas vraiment eu de coup de mou à part un petit creux au 13è km.

Du coup, la distance ne me fait plus du tout peur. Tellement plus peur que je viens de m’inscrire aux 20 kms de Paris le 10 octobre pour faire un we CAF à la capitale (ceci me donnant aussi l’occasion d’aller y voir mes meilleurs amis et mon frérot).
Dites donc, pas facile d’écrire un compte-rendu de course. Je suis sûre que j’ai oublié pleins de choses... Et déjà au moins merci à tous ceux qui m’ont soutenue et encouragée pendant ces dernières semaines.

PS: vous remarquerez que je ne me suis pas apesantie sur mon genou. Je remercie la pluie d’avoir fait la grève pendant quasi toute la course et d’avoir même permis au soleil de se montrer par moments. En revanche, depuis hier soir, je ne peux pas faire comme si je n‘avais pas de genou droit... Donc, maintenant, repos CAP. Reprise du VTC mercredi ou jeudi si le temps le permet et on verra pour la suite... La page des 20 kms de Bruxelles 2010 est tournée, ça me fait déjà tout bizarre...

PPS: en faisant des calculs savants, je m'aperçois que si le parcours avait effectivement fait 20 kms tout rond, je terminais en 2h28... Dommage! Next time!

Les rencontres Courir au Féminin du week-end à Bruxelles

SAMEDI

D’abord il y a eu pour moi la rencontre avec Calou que j’ai cherchée à la Gare samedi après-midi. Un petit moment (quelques secondes pas plus) d’appréhension et la glace est brisée (y en avait pas beaucoup, faut dire !). On parle beaucoup de CAP évidemment et de la course de dimanche, mais au final, on parle de tout. Il faut dire aussi que nous avons eu pas mal d’échanges très persos, Calou et moi, par e-mail, au cours des deux dernières années, ce qui veut dire que la confiance mutuelle est là. Cela me rassure et me fait plaisir de m’apercevoir que la personne que je rencontre en chair et en os est fidèle au ressenti que j’en avais depuis le temps que je la cotoyais sur CAF. Merci Calou d’être ce que tu es, avec tes forces et tes failles. Moi, c’est comme ça que je t’aime en tous cas.

Sonia(Pilou), Marianne(Diabolo) et Sophie (Svip)

A 18h, nous avions rendez-vous avec une grosse partie de l’équipe CAF au Roi d’Espagne, sur la Grand Place. L’idée de départ était de prendre un verre en terrasse, mais il fait froid, il pleut et le temps a été comme ça pendant presque tout le week-end, dur dur! Je me réjouis de rencontrer ceux que je ne connais pas et de revoir les têtes connues des Cafeuses belges. Je ne vais pas mentir, je me réjouis surtout de rencontrer Sophie alias SVIP avec qui, depuis deux-trois mois et dans la perspective de ces 20 kms, nous avons beaucoup échangé sur nos prépas, nos craintes de débutantes mais aussi sur des thèmes plus persos via nos blogs respectifs. En fait, pour être sincère, même si je suis souvent l’organisatrice des rencontres à plusieurs, je ne suis pas toujours à l’aise quand on est "trop" nombreux. J’attendrai donc un peu plus tard et surtout dimanche pendant la course pour faire sa connaissance. Et je n’ai pas été déçue. Pendant ce drink, nous avons eu droit à une séance mémorable de pose de vernis violet assorti à nos beaux maillots CAF. En fait, on est tellement cools à papoter qu’on oublierait presque le rdv au restau.

Babou qui se fait vernir les ongles par Calou :-)

Départ direction le rond-point Montgomery en métro où au passage, (soyons fous!)je fais voyager la joyeuse troupe en fraude sans ticket! Arrivés au restau, tout le monde est presque là: la famille Bertin au grand complet, Natacha et son mari, Lolotte, et Dirk et Maria qui arriveront peu après nous. Pascale alias Pamelle m’a appelée et ne viendra pas manger avec nous: elle n’est pas en grande forme et stresse bien pour demain.

Sonia et Calou

Lolotte à gauche et Stéph, Cécile et Babou de l'autre côté

Dirk, Maria et FredM

Corentin (le mari de Natacha), Natacha et Lolotte à gauche et Steph en face

Calou et Marianne

Nous passons une bonne soirée tous ensemble. Evidemment, nous n’avons pas vraiment la possibilité de parler tous les uns avec les autres, mais l’esprit convivial est là donc pas de souci. La séance de vernis continue (y a pas de raison que l’une d’entre nous passe au travers des mailles du filet...). Les assiettes de pâtes sont copieuses mais pour ma part, je déplore le peu de sympathie du service. Et je dois dire que ma crème brûlée était bof, d’ailleurs, elle me restera sur l’estomac une bonne partie de la soirée et de la nuit. Tant pis pour moi, j'aurais dû prendre une glace :-)

Mes tagliatelles aux légumes

Vers 22h, nous nous séparons et Calou et moi rentrons à pied à la maison. On ne se couchera pas trop tard, parce que quand même, le lendemain, on a deux choses importantes à faire: chercher Marilyn et Stephany à la gare et l’aprem, courir 20 kms...


DIMANCHE

Levées vers 8h, nous prenons un petit-déj assez copieux sans être pantagruélique. On ne se met pas la pression quant aux horaires car on sait qu’on a quand même le temps avant d’aller à la Gare du Midi. On se prépare tranquillement sauf que bon, on ne sait pas comment s'habiller avant de partir: tenue ou pas tenue de CAP? on prend nos vêtements de pluie ou non? Calou prend son sac ou pas? Car, il fait un temps pitoyable: pluie, froid et vent... Du coup, je commence quand même à me demander comment ma course va se dérouler si la pluie intense continue à tomber... Mais cette question peut attendre...

A 10h30, on retrouve Marilyn et Stéphanie. Quel plaisir encore de rencontrer en vrai les deux copines inséparables (ou presque) de Seine et Marne! C’est bizarre, les rencontres CAF, on dirait presque que les personnes se connaissent pour de vrai depuis longtemps. Du moins, c’est le sentiment que j’ai envers le site tel qu’il était il y a quelques temps encore. Il me semble désormais que l’esprit d’origine n’est plus ce qu’il était ... En tous cas, il a permis de tisser des liens sincères entre nous et c’est déjà beaucoup.

A 11h15, nous avons rendez-vous avec Marianne, Babou, Sophie et Frédérique qui ont logé chez Marianne (et ses deux bébés chats), ainsi qu’avec Stéphane. Il fait un temps horrible... Heureusement que tout près du lieu de départ de la course, une brasserie est déjà ouverte et propose un lunch spécial coureurs: des tagliatelles en sauce tomate (mais bonne, bien fraîche) et un blanc de poulet grillé. On restera là quelques heures à se réchauffer, discuter, attendre et observer le ciel et ses transformations. Maria et Dirk nous rejoignent également.

Après le repas et les cafés, je reste sur place pour accueillir Pamelle alors que tous les autres vont se changer et déposer leurs affaires au vestiaire. Nous finissons par tous nous retrouver et retrouver Cécile pour les photos de groupe qui donnent lieu à de belles séances de rigolade. Et après, nous nous séparons pour aller chacun et chacune dans nos sas de départ respectifs.



Je suis dans le sas de Marianne, Sophie, Maria et Pascale. Heureusement il y a du monde et cela permet de résister au froid et au vent. Pour la pluie, c’est moins efficace... Pascale me dit qu’elle a autant peur que pour un exam, je lui réponds que j’ai beaucoup plus peur que pour un exam :-) Je la préviens quand même que, en cas de grosse pluie et de genou qui coince (frotte, se tord, bref me fait trop mal), je déciderai d’abandonner et je lui enverrai un sms pour la prévenir. Comme quoi, ce n’est pas du tout une possibilité que j’exclus...

Mais, étonnamment, mon cardio reste bas et finalement, je crois que pendant les quelques minutes qui me séparent de la ligne de départ et qui servent d’échauffement, j’ai déconnecté mon cerveau. En fait, à ce moment-là, je sais que je suis là pour en découdre avec les kilomètres et que je ne veux pas faire marche arrière. Et pendant l’échauffement de 500 m, je me sens heureuse et souriante et surtout, j’ai TRES ENVIE d’y aller!

PS: Merci à Babou pour les photos de groupe!

jeudi 27 mai 2010

Semaine 8/8: voilà, c'est fini...


Mardi: sortie de 44’ en endurance. Total: 5,18 kms. Vm de la sortie totale: 7,1 kms/h. Fait déjà très chaud dès 10h du matin. Au secours! Cette fois, je suis partie avec ma bouteille d’eau que je vais descendre en entier. Encore une séance "sans" au niveau des sensations et mon genou droit est douloureux. Mais quand est-ce que ça va s’arrêter?? Et y a rien à faire, mais l’endurance, lui comme moi, on n’aime pas. Je trouve ça beaucoup plus fatigant que de courir plus vite.

Mercredi: overdose de ces 20 kms et coup de bourdon. Il pleut des cordes dehors (pas bien!), la température a chuté de dix degrés au moins (beaucoup mieux!). J’appréhende la pluie dimanche qui signifierait une course vraiment difficile voire compromise pour moi. Je relativise toute ma prépa, je suis d’une humeur de dogue toute la journée. Mais après une petite sieste, ça va mieux. Je n’en reviens pas d’être aussi sujette aux changements météo et à mon état de fatigue.

Jeudi
: 26’ en endurance avec 4-5 accélérations. Total: 3,52 kms. Vm de la sortie totale: 8,1 kms/h (avec des pointes à 12,6 kms/h). C’est agréable de courir avec un temps comme ça. Temps frais mais ciel dégagé. Des tiraillements partout mais dès que je prends de la vitesse, ça va mieux.

Bilan de la semaine 8: 1h10 pour 8,7 kms de CAP, 700 calories dépensées.

Plus de sortie avant le 30 mai et les fameux 20 kms de Bruxelles !

Bilan de la prépa: 49 kms de VTC en 2h57 (pour remplacer la 1ère séance du plan, car mon TFL à ce moment-là est encore beaucoup trop douloureux) et 153,13 kms de CAP en 21h14 et 22 séances. 12 480 calories dépensées.
Mis à part la toute première séance, je n’en ai loupé aucune. Je n’ai pas toujours respecté à la lettre le plan fait par Eric car je me suis rajoutée quelques minutes d’allure semi à la place de longues minutes ennuyeuses d’endurance. Et côté bobos, ma tendinite au genou droit est toujours là, même si j’ai réussi à la dompter tant bien que mal pour qu’elle reste en sourdine le plus possible.

On est à J-3!!! Maintenant, c’est repos!

Samedi soir: big pasta party avec quasiment tous les coureurs de l’équipe CAF. Je prendrai des photos et en mettrai ici pour ceux qui viennent y jeter un oeil.

Dimanche: THE course ! Je n’ai toujours arrêté aucune stratégie de course (j'me la joue un peu, ok!) sauf de bien laisser partir le gros troupeau de coureurs avant de me lancer sur le bitume pour pouvoir respirer dans les tunnels de l’Avenue Louise et aussi pour être plus cool sur ma course. Ce qui compte de toutes façons, c’est le chrono de départ et le chrono d’arrivée que ma puce donnera. Quoiqu’il en soit, quoiqu’il se passera, je suis au moins contente d’avoir mené à bien ma prépa cette année. La satisfaction du devoir accompli...

Haut les coeurs, advienne que pourra, alea jacta est... et comme dirait notre ami Drucker, vivement dimanche !