vendredi 29 octobre 2010

Du bleu...

80 cms de l'écharpe bleue super douce et légère pour Stéphane.

J'ai commencé mardi après-midi, ça avance plus vite que je ne l'imaginais vu la finesse du fil (je le tricote en double avec des aiguilles 5).
Mais, j'ai dû en recommander (Malabrigo Sock), car je ne pense pas aller au-delà de 85 cms avec les pelotes qui me restent.
Pas grave, en attendant, je tricoterai mon deuxième col :-)

Endroit
Envers
PS: la liste des commandes s'est allongée.
Après l'écharpe de Steph, j'en tricoterai une autre pour Brigitte dans un tout autre style, puis la cape à capuche pour le bébé de Mme T. et ensuite une autre écharpe qui sera mon modeste cadeau de Noël pour ma maman. Voilà qui va m'occuper pendant les prochaines semaines...

mercredi 27 octobre 2010

Une joie simple

Contre toute attente, et parce qu'une spécialiste du tricot (vous savez de qui je parle :-) m'a rappelée que le point mousse, ça s'étire, j'ai pu terminer le col orange, mon premier ouvrage depuis la Saint Glin-Glin. C'est tout bête, mais je suis folle de joie de ne pas avoir à attendre une nouvelle pelote pour le finir.

Le col terminé


Le col porté avec mon manteau noir


Il tient bien chaud et ne démange absolument pas. Suis ra-vie!

Et de 100!


Le 100ème article, 9 mois jour pour jour après la création de ce blog. Je vous assure que c’est vrai, je ne l’ai pas fait exprès: 9 mois pour accoucher de 100 petits "mots" !

Je souhaite justement dans ce 100ème billet remercier celles et ceux qui me lisent, me suivent et m’accompagnent:
- Sophie alias Svip, mon frangin Aurélien (le seul garçon qui poste... ce blog semble vraiment être un blog de filles. Enfin quoi, la cuisine et le tricot ne seraient donc que des intérêts purement féminins ?), Brigitte alias Bridget, Charlotte, Guillemette, Marie-Claude, Carole, Nathou et Stef alias Mme T. pour qui mon blog figure dans leurs favoris,

- tou(te)s les autres qui sont venu(e)s épisodiquement, qui viennent encore de temps en temps, qui postent rarement et celles et ceux qui ne viennent que lire et dont je ne sais rien

- et puis celles et ceux que je ne connais pas encore et qui viendront peut-être un jour jeter un oeil chez moi. Faites-vous connaître, voyons !

J’espère ne pas vous avoir trop barbés avec mes histoires de concours, mes recettes de cuisine, mes prépas sportives (et mes tendinites) et toutes les autres choses qui me tiennent à coeur et qui me nourrissent.

J’arrêterai d’écrire dans ce blog le jour où je retournerai au turbin... bientôt pour mes finances, le plus tard possible pour ma bonne santé mentale...

Et puis qui sait... Il faut croire en ses rêves, il paraît, alors je continue à y croire. Résultats le 19 novembre selon les infos officielles.

A bientôt pour le 101ème billet. Je vous montrerai l'écharpe bleue qui a déjà bien avancé.

PS: je ne remercie pas celles et ceux qui venaient et qui ne viennent plus... de toutes façons, ils n’en sauront rien :-)

lundi 25 octobre 2010

La voilà!


Arrivées ce matin, voici mes pelotes de laine (Malabrigo Worsted pour l'orange et la fuchsia et Malabrigo Sock pour la bleue) commandées chez Laine et Tricot.
Avec les coloris orange et fuchsia, je vais me faire deux cols et la laine bleue servira à confectionner une écharpe pour Stéphane.


Il m'a fallu dans un premier temps diviser en deux (approximativement) le grand écheveau... évidemment, il y a toujours l'un ou l'autre petit noeud qui se forme, mais ça ne s'est pas mal passé.

Maintenant je me lance dans le tricot du col.

A bientôt.

PS: voici les premiers 15 centimètres. La laine est tricotée en double avec des aiguilles 8, donc ça monte vite. Elle est doucissime et ne grattera pas mon petit cou fragile.

samedi 23 octobre 2010

SOS d'une tricoteuse en détresse


Non, je ne pleure pas sur le fait que mes pelotes de laine ne soient pas encore arrivées... bien que je pourrais... Enfin, soit, j'attends encore lundi et après je pleure.

Non, en fait, j'ai aussi retrouvé ou exhumé un pull "irlandais" fait de mes petites mains, il y a presque 20 ans, avec de la laine achetée en Irlande, je vous prie!
Je ne me souviens pas que j'avais 30 kilos de plus quand je l'ai fait (vu que je n'ai jamais eu 30 kilos de plus que maintenant), mais je dois tout de même constater une évidence: il est TROP LARGE! Le corps et les manches, tout ! (mais où avais-je la tête quand j'ai improvisé ce modèle???)

Et donc, il n'est pas mettable... d'où mon SOS!

Il tient très chaud, j'aimerais bien le porter, donc je dois le retrécir...
Or, il n'est pas question que je le détricote (enfin, les manches à la rigueur sauf que je ne sais même plus avec quelles aiguilles je l'avais tricoté). Il me trotte donc dans la tête de le découdre et de le resserrer, mais je crains un peu le résultat...

Je fais aussi appel à mes copines couseuses au cas où elles auraient une idée de génie à me proposer...

Je vous le montre, c'est dire que j'assume quand même mes égarements de jeunesse, mais je vous le montre en tout petit, parce que quand même, j'assume moyen...


SUITE ET FIN DE L'HISTOIRE

1) J'ai décousu les manches pour les retrécir.


2) J'ai fait un bâtis noir pour délimiter la partie à enlever.


3) Après quelques heures de travail, les deux côtés sont effectivement retrécis et j'ai cousu la première manche.


4) Il est entièrement assemblé.


5) Et prêt à être rangé dans l'armoire en attendant les jours de grand froid.

.
Cet après-midi de couture me confirme bien que je n'aime toujours pas assembler les pulls. Je préfère de loin tricoter.

PS: je pense que l'effet meringue dont parle mon homme est dû au motif de nid d'abeilles devant. De toutes façons, pfff, il n'aime pas les pulls irlandais, alors!
PPS: vous avez noté, je suppose, la différence de lumière entre les premières photos et les dernières. Lumière naturelle du jour/ lumière artificielle du plafonnier...

mercredi 20 octobre 2010

Quand j'étais jeune...

j'ai beaucoup tricoté.

Ma grand-mère m'a montré les points de base quand j'étais petite fille. Je faisais dès 8 ans des pulls et des pantalons pour mes poupées et elle les cousait.

Par la suite, c'est avec ma maman que j'ai appris les points plus difficiles.
J'ai tricoté beaucoup de pulls en coton pour l'été et des pulls en laine pour l'hiver durant mon adolescence et jusqu'à mes 26-27 ans, je pense, c'est à dire il y a 13-14 ans. Eh oui, j'ai bien dit "quand j'étais jeune..."

Allez savoir pourquoi j'ai arrêté...

Il ne me reste quasiment plus rien de mes ouvrages (il doit quand même y avoir quelques hauts en coton dans les cartons chez ma mère à Nice), mais j'ai retrouvé cette marinière qui doit être l'un de mes derniers travaux, avec l'incontournable col bateau :-)



Elle me va encore plutôt bien, mais franchement c'est pas facile de se prendre soi-même en photo :-)

Actuellement, je suis pas mal stressée à attendre les résultats de mon concours et je ne peux pas me défouler en allant courir à cause de cette fichue tendinite...

J'ai donc décidé de reprendre le tricot qui, dans mes souvenirs, avait tendance à me détendre sauf quand il faut tout détricoter... Mais bon...
Et je suis retournée, il y a quelques jours, mettre le nez dans le blog de Karen et j'ai compris qu'il était temps.

J'ai commandé chez Laine et Tricot de la laine que je vous montrerai quand je l'aurai reçue... j'espère très bientôt... en fonction de la grève de la poste... mais comme je les soutiens, je ne m'énerve pas :-)

Poëlée de couleurs

Il fait gris et triste dehors. L'automne est bien là...
Mais où trouver de la couleur et de la lumière dans cette grisaille ?
J'vous le donne en mille: dans nos assiettes, pardi !

J'ai donc décidé aujourd'hui, tout en utilisant les restes de mon bac à légumes, de concocter une poëlée de légumes colorée pour me remonter le moral :-)

RECETTE

Ingrédients: (4 personnes ou 2 repas pour 2)

- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 gros oignon émincé
- 2 carottes coupées en fines rondelles
- 1 grosse courgette coupée en cubes
- 2 belles tomates coupées en cubes également
- 100 gr d'allumettes de bacon
- sauce Maggi ou sauce soja

Préparation:

- Faire tout d'abord revenir les oignons et les rondelles de carottes (ce sont les légumes qui cuisent le plus lentement) dans 2 CS d'huile d'olive.
- Au bout de 15-20 minutes, rajouter les courgettes puis les tomates.
- Assaisonner avec de la sauce Maggi (donc pas besoin de sel).
- Rajouter les allumettes de bacon.
- Laisser mijoter à feu doux jusqu'à ce que les légumes soient bien cuits tout en remuant régulièrement.

Inutile de rajouter de l'eau, les tomates et les courgettes s'en chargent.

C'est prêt, mais je vous conseille quand même de goûter la cuisson des carottes.
Cette poëlée sera accompagnée de riz complet, mais avec des pâtes, du blé ou tout autre féculent de votre goût, ça ira très bien.
Et nous avons là un repas sain, simple à préparer et copieux. Bon app!


PS: évidemment, j'ai utilisé ce que j'avais sous la main, mais on peut y mettre aussi des champignons frais, du brocoli, des haricots verts, etc etc...

samedi 16 octobre 2010

Petite satisfaction ménagère...


Cela fait quelques temps que je peste contre mes ustensiles de cuisine en vrac dans un tiroir mais toujours difficiles à attraper quand on en a besoin ou qui bloquent le dit-tiroir...

Il était temps de faire quelque chose...

Après une quête inutile d'un magasin Habitat sur les Champs Elysées (y en a pas!) et d'autres virées dans d'autres magasins de déco, j'ai trouvé ce petit bocal fuschia chez Habitat à Bruxelles.

C'est parce que j'avais une idée en tête bien précise: pas de verre (trop fragile pour les petites pattes habiles de Benji), pas transparent parce que je trouve pas ça joli, pas en couleur aluminium parce que y en a déjà partout dans la cuisine... Je voulais de la COULEUR, même des COULEURS, mais je n'ai rien trouvé qui convienne autant que ce pot.

Enfin, voilà, c'est un article pour rien, juste pour vous dire que je peux, avec mon beau tablier, enfin faire la cuisine tranquille :-)

vendredi 15 octobre 2010

Curry aux courgettes et aux pois chiches


A l'origine, cette recette est un curry aubergines-pois chiches, mais après avoir testé la recette moultes fois depuis cet été, je l'ai un peu modifiée en fonction de nos goûts. C'est un plat qui se prête bien aux saisons frisquettes qui arrivent.

RECETTE

Ingrédients (4 personnes)

- 1 gros oignon
- 1 grosse aubergine (mais vous pouvez ne pas en mettre du tout)
- 2 grosses courgettes
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 2 cubes de bouillon de légumes-poulet dégraissé
- 1 boîte de tomates pelées
- 2 tomates fraîches
- 3 cuillères à café de curry
- 1 boîte de 400 g de pois chiches égouttés (vous pouvez en mettre deux si vous aimez beaucoup les pois chiches :-)
- sel, poivre (je mets peu de sel car le bouillon est déjà assez salé)

Préparation

- Dans une sauteuse, faire chauffer l'huile.
- Ajouter l'oignon coupé en lamelles et le faire revenir.
- Ajouter l'aubergine et la faire dorer à feu vif pendant environ 5 minutes.
- Ajouter 40 cl d'eau, le bouillon de légumes, les tomates et les courgettes (en cubes) et les 3 cuillères de curry.
- Mélanger et laisser mijoter environ 10 min.
- Assaisonner selon le goût.
- Ajouter les pois chiches égouttés et faire mijoter le tout environ 30 minutes à feu doux.
- Il est possible d'ajouter du cumin si vous aimez ça.


Voilà, personnellement, je le fais la veille pour le lendemain afin que les goûts se mélangent davantage pendant la nuit. Nous accompagnons ce curry avec des blancs de poulet et s'il en reste pour le soir, avec un peu de pâtes ou de riz, c'est délicieux. C'est aussi super bon mangé froid.

Bon app!

lundi 11 octobre 2010

Mes 20 kms de Paris ou 7,4 kms en galère !


Tout d’abord et avant tout, je voudrais dédier cette course à ma maman, mon frère et à la boule de neige :-) même si elle n’a pas rimé avec plaisir tout du long. Et je souhaite surtout remercier ma maman qui m'a attendue 2h30, à se demander s'il ne m'était rien arrivé entre temps. Merci Maman!

Ensuite, faut quand même que je vous dise que j’ai passé un super week-end parisien en famille et que ça m’a fait trop plaisir de revoir mes amis Renaud et Corinne et leurs deux jolies petites filles. Vivement que vous reveniez à Bruxelles, vous me manquez !

Samedi matin, je cherche mon dossard au village situé sur l'Esplanade du Trocadéro. C’est très sympa, cette ambiance pré-course avec tous ces gens qui sont là pour s’amuser et en découdre, aussi, un peu... Le lieu est magnifique et la vue sur la Tour Eiffel est sublimée par un ciel bleu sans nuage.


L’aprem sera consacrée à un café gourmand chez mes amis et à une bonne dizaine de kms à pied à travers Paris en mode "touriste" avec une virée sur les Champs, une traversée des Tuileries jusqu’au Palais Royal et un intermède à la Concorde. C’est finalement assez rare qu’on se retrouve ma maman, mon frère et moi, en ballade dans Paris, alors on profite !

Dimanche matin, après une nuit un peu agitée mais quand même de sept bonnes heures de sommeil, réveil et petit-déj habituel à 7h, douche et préparatifs et nous partons, Maman et moi, pour les lieux du départ. Au fur et à mesure que les stations de métro se rapprochent de la Tour Eiffel, les coureurs prennent les wagons d’assaut. Il y a déjà une foule compacte à 9h.

Arrivée sur les lieux de l’échauffement, le Stade Emile Anthoine, je passe vite fait faire un coucou à Marilyn et je cours deux tours de stade en guise d’échauffement. Et nous partons toutes les deux (ma maman et moi, pas Marilyn et moi, ma phrase porte à confusion) vers le pont d’Iéna où le coup de feu sera donné. En attendant le départ, je prends 1 gramme de paracétamol avant de démarrer pour faire taire mon tendon du jambier postérieur qui s’est réveillé suite à la longue marche dans Paris, la veille. C’est pas malin, je sais, mais dans Paris, moins je prends le métro, mieux je me porte.



La course...

J’enclenche mon chrono à 10h15 alors que le départ est donné à 10h. Je fais un gros bisou à ma maman, j’ai le sanglot dans la gorge avec le sentiment de partir vers l’inconnu et la crainte que mes tendons me jouent des sales tours, j’allume mon MP3 et c’est parti. Faut bien démarrer à un moment, non ?

Le 1er km est déjà une belle côte, mais j’étais prévenue et avais bien noté sur un petit papier (j’vous jure que c’est vrai, je l’ai d’ailleurs jeté vers le 19è km) les aléas du parcours et les dénivelés. Rapidement, on arrive au Bois de Boulogne. Il fait chaud pour un 10 octobre. Je passe les 5 kms en 35 minutes.

Traversée du Bois et sortie au km 10. Ça va, je tiens bon même si j’ai déjà perdu du rythme. Je prends de l’eau à chaque ravitaillement et mange une tranche de pain d’épice au 10ème km, ce sera mon premier coup de mou.

Retour dans Paris-même par les beaux quartiers du 16ème arrondissement. On commence ensuite à longer la Voie Pompidou sans voiture, exprès pour nous, ainsi que les Quais de Seine. Cela déroule pas mal. Le ciel est magnifiquement bleu, on voit la Maison de la Radio sur la droite et la Tour Eiffel droit devant, c’est beau.

En 1h30, j’ai fait 12,6 kms, càd exactement la vitesse et la distance de mon dernier entraînement qui remonte à 16 jours...

Et là, patatrac, des frissons partout, je suis en hypoglycémie. Vite, une nouvelle tranche de pain d’épices, mais l’effet n’aura pas lieu... Je n’ai plus de jambes, je continue à frissonner, la vitesse chute et l’envie de courir s’étiole peu à peu... Je me mets à marcher de temps en temps, puis de plus en plus régulièrement.

Et les 4 souterrains entre les kms 13 et 17 vont être fatals, je cours dans les descentes, mais les montées (bien plus légères que les tunnels à Bruxelles), je les reprends en marchant.

En passant le tapis de chrono du km15, je me dis "j’ai mon ticket de métro, je vais arrêter, j’en ai marre, j’ai plus envie, ça rime à rien, ça me soule, j’en ai ras la casquette, qu’est-ce que je fous là, à quoi bon, dans quel état j’erre..." (ça c'est en mode poli, mais j'ai aussi beaucoup juré!), mais je sais que ma maman m’attend à l’arrivée, donc je continue à mettre un pied devant l’autre tel un automate...

Fin des tunnels environ au km 17 et là, une ligne droite ...interminable... Je ne fais même plus attention à ce qui m’entoure, je veux en finir. Mais, même si je veux en finir au plus vite, j’avance de plus en plus lentement et je marche de plus en plus souvent. Et toujours ces frissons associés à des débuts de vertige. Je reprends un ptit coup de pain d’épices mais toujours aucune réaction. J’ai chaud, j’en ai assez !

La ligne droite va jusqu’au km 19, il y a une arche, mais je sais que ce n’est pas l’arrivée. Merci à Marilyn qui m’avait prévenue. Et en plus, ces fichus kilomètres numérotés au sol ne correspondent pas aux données de mon Garmin. Merdum, mais quand est-ce qu’on m’organise un 20 kms qui fait 19,900 kms plutôt que 20,300 ??? Entre le km 19 et le km 20, une petite remontée...

Mais ça y est, l’arrivée est proche, je remets le turbo (enfin, c’est une expression, hein !), je passe devant les photographes et trouve je ne sais où l’énergie de faire des grands gestes de victoire (non, mais on rêve franchement !!!)...


Je franchis la ligne d’arrivée en 2h29 et 58 secondes pour 20,240 kms sur mon Garmin et une FC maximale à 207, donc encore en hausse. Il semblerait que j’aie sprinté, mais je ne m’en souviens plus.

Je vois ma maman sur le bas-côté à gauche qui essaie de me prendre en photo, mais apparemment, vu mon visage défait et livide, elle n’a pas pu... Dès la ligne franchie, enfin, je m’écroule sur une chaise 5 bonnes minutes histoire de retrouver mes esprits... Et je repars chercher ma médaille et mon ravitos.

Bilan: 2H29’ et 58 secondes. FC moyenne de 192 et FC maximale de 207. 2,5 litres d'eau, 4 tranches de pain d'épices.
Pour rappel, je fais 12,6 kms en 1h30 à 8,4 kms/h et les 7,4 kms restants en 1h à 7,4 kms/h...

Conclusion (que je me suis ressassée sans cesse pendant les 8 derniers kms): tu ne prendras plus le départ d’une course sans être bien entraînée en amont. J’avais une prépa de 150 kms environ dans les jambes lors de la course à Bruxelles et là, à peine 66... Y a pas de mystère, tout se paie. Et je ne parle même pas du cardio qui s’est envolé et est resté haut pendant toute la course.

J’ai mis plus de temps pour les 20 kms de Bruxelles (1 minute et 1 seconde), mais étais arrivée fraîche comme un gardon avec encore quelques kms sous la semelle et surtout heu-reuse, alors que là, je suis arrivée comme un zombie. Ceci dit, grâce à mon non-entraînement de ces dernières semaines, j’ai pu au moins courir ces 20 kms sans ressentir la moindre douleur à mes tendons récalcitrants. Je les en remercie. Tout se paie, je me répète...

Il faut donc que je parvienne à associer une bonne préparation et une absence de bobos... Ce sera mon "défi" pour 2011.

Et maintenant? Repos CAP pour bien laisser guérir cette tendinite au jambier postérieur. Et je reprendrai dans quelques semaines (combien?) avec des petites sorties. En attendant, vélo et reprise du vélo elliptique pour rester en forme. J’aimerais aussi perdre les 2 kilos restants.

Des projets de course ? Oui, mais à part les 20 kms de Bruxelles 2011, motus !



PS: je me dis juste qu'avec un meilleur entraînement, j'aurais pu essayer de passer sous les 2h25, ce qui aurait été génial pour moi. C'est mon seul regret...

PPS:
Temps réel à l'arrivée: 02:29:58 (vm: 8,1 kms/h)
Temps intermédiaire au Km 5: 00:35:42 (vm: 8,39 kms/h)
Temps intermédiaire au Km 10: 01:12:36 (vm: 8,27 kms/h)
Temps intermédiaire au Km 15: 01:50:23 (vm: 8,15 kms/h)

Classement réel à l'arrivée: 20894 / 21322
Classement intermédiaire au Km 5: 20558 / 21322
Classement intermédiaire au Km 10: 21058 / 21322
Classement intermédiaire au Km 15: 21062 / 21322